Impacts médicaux des politiques sanitaires Covid et ARN modifié, février 2024

Des experts qui contredisent la doxa Covid, Des études qui contredisent la doxa Covid, Les mutations du virus Covid-19 ne sont pas naturelles, Les mutations du virus Covid-19 ne sont pas naturelles, Les EIG des Vaccins Covid, Les morts de la logistique sanitaire Covid, L’article 4 nous protège-t-il du gouvernement ? …


Des experts qui contredisent la doxa Covid …

Le Pr Ian Brighthope évoque le « vaccin » Covid lors de la Commission royale d’enquête COVID : « Cela n’aurait jamais dû être injecté à un seul être humain … Cela ne restera jamais dans le muscle, contrairement à ce que l’on nous avait promis. Ça se déplace dans tout le corps. Ça se propage dans le cerveau, le cœur, les vaisseaux sanguins, les testicules et les ovaires. C’est la raison pour laquelle nous voyons tant de personnes souffrir d’effets indésirables graves ».

Bangkok Post : les injections répétées de vaccins Covid peuvent entrainer des maladies, réduire l’immunité, provoquer des cancers et causer la mort … Selon les autorités des universités de Chulalongkorn et Rangsit, les infections longues à la Covid-19 et les vaccinations multiples de la Covid-19 pourraient laisser apparaître des maladies cachées, affaiblir…

Pfizer : Un document confidentiel met en lumière les dangers du vaccin anti-Covid-19. Un document du laboratoire Pfizer démontre que les modifications apportées sur la protéine spike vaccinale (remplacement de deux acides aminés en positions 986 et 987) ne l’empêchent pas de reconnaitre et se fixer sur le récepteur ECA2 des cellules humaines. Cette fixation de la protéine spike vaccinale sur le récepteur ECA2 induit un excès de l’hormone angiotensine-2 qui suractive le récepteur « délétère » AT1R à l’origine des pathologies Covid-19. Le Dr. Jean-Marc Sabatier avait, le premier, alerté sur ce phénomène et les effets « délétères » potentiels associés à ces vaccins.

Le procureur général républicain du Texas, Ken Paxton, a fait valoir mercredi que la société pharmaceutique Pfizer avait menti sur l’efficacité du vaccin COVID-19 et que l’efficacité pourrait être inférieure à 10 %.

Patrick Provost, PhD en biochimie, prof à l’Université Laval, expert en ARNm & nanoparticules lipidiques, selon les chiffres de Ministère de la Santé du Québec « En 2022 95.8% des décès COVID étaient vaccinés, et En 2023 97.1% » les vax meurent plus que les non-vax !!

Entretien avec 2 sages-femmes sur les troubles menstruels et de grossesse, post-crise Covid : « J’avais remarqué aussi plusieurs phlébites, embolies pulmonaires, des gros caillots dans les vaisseaux qui étaient assez atypiques suite aux injections. Ça m’a très vite posé question ». L’entretien sur Nexus, le magazine


Des études qui contredisent la doxa Covid …

Le vaccin contre le Covid-19 serait à l’origine de sérieux problèmes de santé, selon une étude généralisée. On progresse. Mais bien sur, la balance bénéfice-risque bla-bla-bla … Cette étude, la plus importante à ce jour, réalisée par l’organisation Global Vaccine Data Network, a analysé les données de 100 millions de personnes vaccinées dans huit pays différents, dont le Canada, l’Argentine, l’Australie, le Danemark, la Finlande, la France, la Nouvelle-Zélande et l’Écosse. Parmi les EIG, on cite : la myocardite, la paralysie de Bell, les convulsions, la péricardite et le syndrome de Guillain-Barré, un risque accru de développement de caillots sanguins dans le cerveau.

American Journal of Obstetrics (AJoG) : Sur ça aussi ils nous ont menti : le vaccin Covid-19 se transmet via le placenta. Transmission transplacentaire de l’ARNm du vaccin COVID-19 : données probantes issues des analyses de sang placentaire, maternel et ombilical post-vaccination – Détection de l’ARNm du vaccin COVID-19 dans le placenta par hybridation in situ.

Toxicité de la protéine Spike du SRAS-CoV-2 provenant du virus et produite à partir de vaccins à ARNm ou à ADN adénoviral COVID-19.

Les vaccins contre la COVID-19, en particulier les vaccins à ARNm et à ADN, ont été proposés et utilisés dans le monde entier, mais il a été reconnu qu’ils sont associés à ou sont la cause de divers effets secondaires. Des effets secondaires généralement légers mais aussi plus graves ont été observés, tels que thrombose, myocardite, hépatite, effets secondaires neurologiques et perturbations menstruelles, qui sont accessibles et décrits dans les registres officiels (Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS-CDC, EudraVigilance). Nous proposons que la principale voie inflammatoire pourrait être l’activation du système du complément (lectine et voies alternatives).

Vaccins à ARNm contre la COVID-19 : leçons tirées des essais d’enregistrement et de la campagne mondiale de vaccination. Nombreux EIG et tests de sécurité quasi-inexistants – PubMed (la bible de la santé US). Une nouvelle analyse des données de l’essai Pfizer a identifié une augmentation statistiquement significative des événements indésirables graves (EIG) dans le groupe vacciné. De nombreux EIG ont été identifiés à la suite de l’autorisation d’utilisation d’urgence (EUA), notamment des décès, des cancers, des événements cardiaques et divers troubles auto-immuns, hématologiques, reproductifs et neurologiques. De plus, ces produits n’ont jamais été soumis à des tests de sécurité et toxicologiques adéquats, conformément aux normes scientifiques préalablement établies.

Une nouvelle recherche publiée dans la revue Nature Reviews Drug Discovery révèle que les «vaccins» à ARNm (ARNmod) sont tout sauf sûrs – et cela vient de scientifiques qui travaillent chez Moderna, l’un des principaux fabricants mondiaux d’injections d’ARNm. La technologie ribonucléique messagère modifiée produite par Moderna et Pfizer pour les injections d’ARNm respectives des sociétés est administrée au corps humain à l’aide d’une technologie relativement nouvelle de nanoparticules lipidiques (LNP). La technologie LNP présente encore de nombreux défauts, pour le dire à la légère, qui doivent être résolus si les produits vaccinaux associés doivent un jour être considérés comme sûrs, même à distance. «Un défi majeur consiste désormais à réduire efficacement les risques de toxicité potentiels associés à la technologie de l’ARNm», ont écrit les scientifiques, ajoutant que les risques de toxicité incluent «les composants structurels des nanoparticules lipidiques, les méthodes de production, la voie d’administration et les protéines produites à partir d’ARNm complexés».


Des études qui contredisent les études qui contredisent …

C’est toujours la même escroquerie : on suppose que les confinements et les vaccins sont sûrs et efficaces, on triture les données, on créé un modèle complexe et inexploitable, et on finit par sélectionner le résultat qui nous arrange pour affirmer que les confinements et les vaccins sont sûrs et efficaces ! Un raisonnement circulaire, tautologique, caché derrière une religion scientiste dont le clergé est formé par les politiques (haut clergé) et les médias (bas clergé). Avec Eusèbe Rioché (auteur de guerre ouverte contre les peuples), on décortique ce nouvel enfumage, prétexte une auto-félicitation des responsables du chaos.


Les mutations du virus Covid-19 ne sont pas naturelles …

Le virologue japonais Takayuki Miyazawa, coauteur d’une étude sur Omicron et ses sous-variants, affirme que les mutations de ces virus n’ont rien de naturel et ne peuvent être le résultat que d’une manipulation intentionnelle dans le cadre d’une expérimentation.


Les EIG des Vaccins Covid …

Angleterre, une victime d’effet indésirable se confronte au premier ministre sur les conséquences néfastes de la vaccination Covid sur sa santé.

« L’encéphalomyélite myalgique est une maladie neurologique incurable. Depuis les injections anticovid plus de 50’000 nouveaux cas ont été déclarés en France ». L’interview dans TPMP.

Embaumeurs, caillots, des faits terrifiants malheureusement bien réels. Dans une vidéo récente, le Dr John Campbell interroge John O’Looney, un entrepreneur de pompes funèbres britannique, sur les « caillots blancs et fibreux » provenant de personnes décédées. On ne les voit pas partout, cela semble localisé, mais une enquête s’impose.


Les morts de la logistique sanitaire Covid …

A-t-on euthanasié nos aînés en Ehpad au Rivotril en 2020 en pleine crise du Covid ? Réponse avec l’avocat Me Leguevaques qui dépose un référé devant la justice. On a choisi de trier les malades en fonction de critères politiques, sans consultation des médecins. On a des témoignages de syndicalistes, de patients, de médecins et on a des documents qui prouvent qu’il y a eu des instructions officielles … Il y a eu le décret 2020-293 qui donne une faculté de prescription du Rivotril, utilisé habituellement pour améliorer la fin de vie, que l’on considère comme étant une forme d’euthanasie « compulsive ». Ce médicament est en effet dangereux et utilisé pour accompagner un malade dans la mort, en milieu hospitalier, et de façon contrôlée. Or, dans nos dossiers, les familles ni les patients n’étaient pas au courant de la décision d’injecter du Rivotril. Les stats prouvent d’ailleurs que les injections de Rivotril coïncident avec les pics de surmortalité en EHPAD.

RBN : Les vaccins à ARNm contre la COVID-19 ont causé plus de décès qu’ils n’ont sauvé de vies : étude évaluée par des pairs. Avec des taux d’efficacité considérablement inférieurs, les vaccins à ARNm contre la COVID-19 provoquent plus de décès qu’ils n’en sauvent des vies, selon une nouvelle étude dont les chercheurs ont appelé à un « moratoire mondial » sur les injections et à un « retrait immédiat » du calendrier de vaccination des enfants.


Perronne invité du ICS5 aux US

Le Professeur Christian Perronne a été invité à la cinquième édition de l’International Covid Summit qui se tient à Washington aux États-Unis du 23 au 25 février 2024. Lors de la première journée, il a fait une présentation très remarquée sur l’association BonSens.org, dont il est le vice-président : « BonSens.org créée pour répondre aux fraudes scientifiques par des contre-expertises et des actions juridiques ». Il a souligné l’efficacité significative de la bithérapie hydroxychloroquine et azithromycine, avec des résultats déjà publiés par l’étude des chercheurs de l’IHU méditerranée (Brouqui et al), et l’absence d’efficience de la vaccination, politique sanitaire vaccinale mise en place et imposée par le gouvernement.


L’article 4 nous protège-t-il du gouvernement ?

Une analyse du Dr Perronne, mais surtout un récapitulatif des anomalies de la politique Covid … Suite au vote du 14 février 2024 de la loi sur les dérives sectaires et de son article 4. Finalement, si cette loi est appliquée correctement, le gouvernement aurait-il pu … ???

  1. Le ministre de la Santé Olivier Véran en 2020 aurait-il imposé le port du masque en population générale malgré l’absence d’arguments pour son efficacité ? Aurait-il prévenu des effets délétères potentiels du port du masque prolongé chez les enfants, comme l’a montré, parmi d’autres, une étude publiée ?
  2. Le ministre de la Santé aurait-il prévenu la population qu’il n’existait aucune preuve scientifique que le confinement et le couvre-feu auraient un quelconque impact sur l’épidémie et que les risques pour la santé mentale et l’économie seraient trop grands ?
  3. Le ministre de la Santé se serait-il levé d’indignation, comme nous l’avons fait dans le New England Journal of Medicine, contre les surdosages toxiques d’hydroxychloroquine de l’étude clinique de l’OMS Recovery, augmentant le risque de transfert en soins intensifs et de mort aux patients hospitalisés de cette étude ? Aurait-il parlé du risque accru de détérioration respiratoire par un effet shunt ? Aurait-il essayé de convaincre les promoteurs de l’essai de baisser les doses et de donner le traitement plus précocement au vu des données favorables publiées à cette époque par plusieurs équipes dans le monde ?
  4. Le ministre de la Santé aurait-il réagi vigoureusement aux données frauduleuses de l’étude parue dans le Lancet et rétractée quelques jours plus tard ? Aurait-il rapidement demandé aux équipes responsables des études cliniques françaises Discovery et Hycovid de reprendre leur cours au vu des résultats prometteurs de l’IHU Méditerranée et de l’Hôpital de Garches ?
  5. Le président de la République, le 12 juillet 2021, se serait-il opposé à la vaccination obligatoire de certaines professions au vu de l’absence de données sur la transmission et des données insuffisantes sur la sécurité des vaccins ?
  6. Les députés français se seraient-ils opposés farouchement au passe vaccinal, sachant que l’on ne pouvait pas imposer en population un vaccin expérimental sur lequel il n’y avait aucun recul, sans faire prendre de gros risques à la population pour un virus dont la létalité était très faible pour les moins de 65 ans ? Ce d’autant que les conventions internationales interdisent l’administration forcée d’un produit expérimental.
  7. Le ministre de la Santé Olivier Véran aurait-il prévenu les Français, comme il l’avait précisé au Conseil d’Etat, que le vaccin ne protégeait pas de l’infection ni de la transmission ? Les aurait-il prévenus que les nouveaux vaccins Covid-19 n’avaient été testés que sur peu de personnes et sur une courte période et que l’ampleur des effets indésirables était loin d’être connue ? Aurait-il mis en garde qu’il était imprudent de vacciner les jeunes, sans facteur de risque pour le Covid-19, car rien n’était connu sur les effets secondaires potentiels à moyen et long terme ?
  8. Le ministre de la Santé Aurélien Rousseau en 2023 aurait-il, au lieu de déclarer que les vaccins Covid-19 n’entraînaient aucun effet secondaire, commenté aux Français les chiffres officiels en France et à l’étranger de la fréquence de ces effets secondaires déclarés et les chiffres de mortalité ?