Titres: L’IA catastrophe écologique en UTAH, Souveraineté et qualité agricole interdits par l’UE, Des scientifiques qui contestent le modèle du GIEC, La guerre a changé le climat en Iran …
L’IA catastrophe écologique en UTAH …
Bienvenue dans la face cachée de la course à l’IA. Un data center plus grand que Paris, une centrale au gaz privée, 23 bombes atomiques de chaleur déversées chaque jour dans le désert : voilà le projet Stratos, approuvé en Utah malgré la colère de 60 000 habitants.
- Le 4 mai 2026, les trois commissaires du comté de Box Elder, dans le nord-ouest de l’Utah, ont approuvé à l’unanimité le projet Stratos, un campus de centres de données porté par l’investisseur canadien Kevin O’Leary via sa société O’Leary Digital. L’emprise prévue : 40’000 acres, soit 162 km², une fois et demie la superficie de Paris intra-muros. Le budget annoncé : 100 milliards de dollars. À pleine capacité, l’installation exigerait 9 gigawatts d’électricité, plus du double de ce que consomme l’État de l’Utah tout entier.

Souveraineté et qualité agricole interdits par l’UE …
Hervé de Lépinau: La ministre de l’Agriculture refuse que la France mène une politique agricole souveraine ! Nous demandons à contrôler nos importations, elle nous répond que l’UE l’interdit ! Elle parle depuis plusieurs années d’une AMM européenne pour les produits phytosanitaires, sans jamais la demander à Ursula von der Leyen ! En 2027, nous mettrons un terme aux accords de libre-échange absurdes et instaurerons une exception agricole française !
- Projet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles. En l’état du droit, les producteurs français sont soumis à des exigences strictes en matière d’utilisation de substances, notamment phytopharmaceutiques ou vétérinaires, destinées à garantir un haut niveau de protection de la santé publique et de l’environnement. Toutefois, des produits importés peuvent être issus de modes de production recourant à des substances interdites en France, créant ainsi une distorsion de concurrence au détriment des filières nationales. Le présent amendement tend à mettre fin à cette situation en posant une interdiction claire et compréhensible pour l’administration.

Manon Meunier : « Madame la Ministre de l’agriculture : attention, vous avez laissé tomber votre sens de l’intérêt général. Si regardez, il est par terre, à côté de votre respect pour les éleveurs ! Votre seule boussole : les intérêts des grands groupes industriels qui font des profits à l’international. Votre seul bilan : toujours moins de paysans. Mme la Ministre, c’est le peuple qui est souverain, pas le Président de la FNSEA. Alors ramassez votre sens de l’intérêt général, ou partez. » Ce discours a été prononcé par la députée Manon Meunier le 11 février 2026. Depuis, absolument rien n’a bougé et la situation s’est même aggravée, menant à cet appel national à Paris ce samedi 2 mai où agriculteurs, pêcheurs, artisans et transporteurs s’unissent contre l’asphyxie de leurs métiers. Ce mouvement dénonce précisément la flambée des prix du carburant, du GNR et de l’énergie, une hausse insupportable qui ne menace plus seulement les professionnels, mais étrangle désormais le budget et le pouvoir d’achat de tous les Français.

La chute du nombre d’éleveurs, c’est ça le bilan de la politique macroniste ! De 2020 à 2023, la fermeture des fermes s’accélère, X2 pour les fermes de taille moyenne, X3 pour les petites fermes. C’est juste le résultat de votre politique de traités de libre-échange. Une politique qui érige la compétitivité comme seule boussole, aux dépens des agriculteurs. Changeons de stratégie : protégeons notre agriculture.
Des scientifiques qui contestent le modèle du GIEC …
Liste de scientifiques sceptiques sur le modèle de réchauffement climatique présenté par le GIEC. Non, il n’y a pas consensus …NDLR: Notons que l’article sous-entend que ces scientifiques contestataires seraient minoritaires, ce qui est loin d’être prouvé.
Il y a, d’un côté, la parole sacro-sainte du GIEC, les affirmations répétées tant de fois qu’elles en sont devenues des vérités incontestées et non contestables, peu importe leur véracité scientifique, les mantras des ONG environnementales qui ont tout à y gagner et le lavage de cerveau constant de la population depuis la plus tendre enfance. De l’autre, il y a quelques scientifiques, de plus en plus nombreux faut-il le dire, qui essayent de faire entendre leurs voix, qui apportent des arguments scientifiques contradictoires de plus en plus gênants pour les ténors du barbecue mondial. David contre Goliath. Mais la science n’est plus la partie importante de l’équation. Aujourd’hui, le rationnel scientifique et l’argumentation solide, basés sur des faits établis et non des calculs théoriques simplistes et des prédictions plus erronées les unes que les autres, ont laissé la place à l’idéologie, à l’émotionnel, au quasi-religieux. Difficile de dialoguer dans de telles circonstances. (István Markó, 05/06/2017, Contrepoints)
La guerre a changé le climat en Iran …
« Depuis la guerre, le climat a énormément changé en Iran ! » – Siavosh Ghazi, Journaliste franco-iranien, correspondant de guerre pour France 24, RFI, LCI, et la RTBF.
- Sur @Tocsin_Media, Siavosh Ghazi, journaliste franco-iranien sur le terrain, balance cash : depuis le début de la guerre, le climat iranien a totalement basculé. Avant : sécheresse historique, barrages vides (moins de 10% autour de Téhéran), lac Roume asséché, famine rampante. Depuis les frappes : pluies incessantes, barrages qui débordent (25-30 % et plus), neige en Alborz, un agriculteur de Hamedan qui n’avait pas vu ça depuis 35 ans.
- Son explication ? Les radars américains et le système HAARP déployés autour de l’Iran bloquaient la formation des nuages. Une fois ces installations détruites par les Iraniens, la pluie est revenue en masse. « Les Américains utilisent ces armes climatiques contre certains pays… et ça a été le cas contre l’Iran. »

