Titres: Condamnés sans jugement pour délit d’opinion, Censure par fermeture des comptes bancaires, Azalbert relaxé Informer n’est pas une faute, Scandales éthiques chez France Télévision, Les squatters ont tous les droits, L’Éducation nationale n’éduque plus personne, La justice la presse et le pouvoir, Les mantras de la propagande, Benoît Ochs gagne face au Conseil de l’Ordre …
Condamnés sans jugement pour délit d’opinion …
La Chute du Droit Naturel. L’affaire Jacques Baud, symptôme d’un basculement de civilisation. Un citoyen suisse, ancien colonel, expert reconnu au sein de l’ONU et collaborateur de l’OTAN, est soumis à des sanctions financières et à une interdiction de territoire par l’Union européenne, non pas en raison d’actes criminels, mais à cause de ses analyses sur le conflit en Ukraine. Aucune procédure judiciaire, aucune audience, aucun juge, aucune défense véritable : une simple décision administrative lui enlève ses revenus et ses droits fondamentaux.
Délit d’opinion ! Xavier Moreau, Jacques Baud et d’autres sanctionnés en tant qu’agents de la propagande russe. « Ces sanctions sont faites pour faire peur aux résistants à la doxa ! ». Saisie des comptes, interdiction de voyager, des mesures administratives provisoires du conseil européen. Les avocats contre-attaquent.
Grégor Puppinck : Juriste et essayiste français, directeur du think tank chrétien conservateur ECLJ
Pierre-Yves Rougeyron : Juriste, spécialiste en Intelligence Économique, Directeur de la Revue Perspectives Libres, Président et fondateur du Cercle Aristote
Maître Étienne Epron : Avocat au Barreau de Paris, spécialiste en droit fiscal international, a travaillé en Russie pendant 3 ans, défend des victimes de sanctions européennes devant la Cour de justice de l’UE.

Les mesures prises ont des effets immédiats et lourds : Gel des comptes bancaires et des biens immobiliers, Interdiction de déplacement sur le territoire de l’Union européenne, exclusion de fait du débat public européen. Ces sanctions ne punissent pas seulement des opinions. Elles restreignent concrètement la liberté de circuler, de travailler, de s’exprimer et d’exister dans l’espace public européen, ce qui explique pourquoi certains parlent d’une véritable mise au ban politique.
- Jacques Baud est un ancien colonel de l’armée suisse et ex-membre des services de renseignement stratégique. Spécialiste des conflits armés et du terrorisme, il a travaillé pour l’ONU et l’ »OTAN » avant de devenir essayiste et analyste indépendant. Son approche se veut méthodique, fondée sur les faits militaires et le droit international, ce qui l’amène régulièrement à contester les récits dominants sur les conflits contemporains. Il a écrit de nombreux livres de géopolitique disponibles sur Amazon.
- Ancien officier de l’armée française, diplômé de Saint-Cyr, Xavier Moreau est installé en Russie depuis de nombreuses années. Il est le fondateur du centre d’analyse géopolitique Stratpol, où il propose des lectures critiques des relations internationales, du rôle de l’ »OTAN » et de l’Union européenne, ainsi que du conflit russo-ukrainien. Ses analyses, souvent en décalage avec les positions officielles occidentales, lui ont valu une forte visibilité mais aussi de vives controverses.

Censure par fermeture des comptes bancaires …
Le compte bancaire de TVL a été fermé pour des raisons politiques. Mais ces fermetures arbitraires peuvent aussi concerner les personnes physiques. Le monopole bancaire confère un droit exorbitant et inique de mettre dans la plus grande difficulté économique et sociale les citoyens considérés comme « déviants politiquement ». Assiste-t-on à la création d’une catégorie de sous citoyens ? Éléments de réponses dans ce « Contre-enquêtes ».

Azalbert relaxé Informer n’est pas une faute …
Xavier Azalbert totalement relaxé en appel dans l’affaire du fact-checker Daoust. « Informer n’est pas une faute ». Un coup dur pour la censure, un triomphe pour le journalisme indépendant ! Le jugement de première instance du 16 décembre 2024 est totalement infirmé, pénalement comme civilement. La cour est claire et considère que les tweets en cause « n’imputent pas de faits suffisamment précis (…) et ne constituent pas des allégations portant atteinte à l’honneur ou à la considération d’Antoine DAOUST». Les publications visées s’inscrivaient dans le cadre du travail d’enquête mené par France-Soir, travail qui, détail intéressant à retenir, n’a jamais été contesté en justice, ni fait l’objet d’un droit de réponse.

Scandales éthiques chez France Télévision …
Une pluie de scandales secoue France Télévision, soulevés pour beaucoup par la commission d’enquête du député Charles Alloncle. Déficit gigantesque, erreurs stratégiques et fiascos mais primes de performance, collusions et prosélytisme politiques, dépenses pharaoniques et peut-être illégales, lien d’intérêts avec des groupes privés qui interrogent sur l’éthique et l’indépendance …

- Charles Alloncle : « Je pensais l’ »ARCOM » parfaitement garante du pluralisme. En audition, son président a été incapable d’expliquer pourquoi Philippe de Villiers est comptabilisé comme politique, mais pas Éric Dupond-Moretti, Cécile Duflot ou Daniel Cohn-Bendit. »
- Un milliard d’euros par an : c’est ce que coûte la production des programmes de France Télévisions. Pour le profit de Mediawan, et dans un but politique de favoriser la gauche. Mediawan, le groupe détenu par Matthieu Pigasse, Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton est le premier à en profiter. Ces mêmes acteurs revendiquent ouvertement un agenda politique, affiché comme un combat contre « l’extrême-droite ». Ils l’ont dit eux-mêmes : ils utiliseront tous les moyens à leur disposition pour mener ce combat. Autrement dit : vos impôts, votre argent, vos chaînes publiques. Ma commission d’enquête a aussi pour mission de lever le voile sur cette utilisation des fonds publics. De dire enfin où va l’argent, qui en profite, et dans quel but.
- En 2023, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, et plusieurs membres de son équipe ont profité pendant une dizaine de jours de chambres d’hôtel à 1’700 € la nuit lors du festival de Cannes. La Cour des comptes révèle lors de son audition, que ces suites ont été réglées par des sociétés de production privées. Qu’une dirigeante d’un groupe audiovisuel public s’autorise des séjours valant plusieurs dizaines de milliers d’euros, offerts par des entreprises privées dépendantes de ses décisions, interroge gravement l’éthique et l’indépendance de France Télévisions.
- Sous serment, le président de la 3ᵉ chambre de la Cour des comptes n’a pas pu nier qu’un mail de pression ait été envoyé par la direction de France Télévisions aux membres de la Cour pour retarder un rapport accablant sur le groupe. Et ce rapport n’est sorti qu’après la reconduction de Delphine Ernotte, pourtant comptable depuis dix ans de la dérive des comptes.
- Le 11 septembre dernier, Caroline Roux recevait Matthieu Pigasse, présenté comme un simple chef d’entreprise. Or Matthieu Pigasse est l’un des dirigeants de Mediawan, société qui produit l’émission “C dans l’air” présentée par cette même Caroline Roux. Il s’agissait donc, très concrètement, d’une journaliste interviewant l’un de ses propres employeurs. Durant plus de vingt minutes, ce dernier a pu dérouler un discours ouvertement partisan allant jusqu’à affirmer que le Rassemblement national est un parti “qui pourchasse les étrangers et les homosexuels” sans aucune contradiction, ni mise en perspective de la présentatrice.
- Sidérant ! Christine Albanel, présidente du comité d’éthique de France Télévisions, a reconnu lors de son audition avoir rendu son avis sur l’affaire Patrick Cohen / Thomas Legrand sous la pression du moment, sans accès à l’intégralité de la séquence, sans l’avoir demandée, et avant même l’expertise de l’huissier. Or cette expertise dément ses conclusions en confirmant que les vidéos n’ont pas été tronquées ni montées. Pour un sujet aussi sensible, une telle précipitation de la part de France Télévisions est une faute grave.
- La commission d’enquête a mis en lumière une surreprésentation frappante d’anciens militants, sympathisants ou collaborateurs du Parti socialiste à l’ »ARCOM », à France Télévisions, à Radio France et même à la Cour des comptes, souvent à des postes de responsabilité. Cette concentration interroge d’autant plus que ce parti n’a réuni qu’environ 2 % des suffrages lors de la dernière élection présidentielle.
Les squatters ont tous les droits …
Elle doit verser de l’argent à son squatteur car elle n’a pas installé de chauffage dans sa maison et qu’il a eu froid ! « J’ai eu un an de prison avec sursis, mais à la base j’avais trois ans de prison avec sursis et 5’000 € d’amende. J’ai 600 € à donner à ce monsieur en dommages et intérêts, alors qu’il s’est introduit illégalement chez moi, et on m’a même dit : « Vous n’avez pas le droit de rentrer chez lui. » ! ». La vidéo complète …

L’Éducation nationale n’éduque plus personne …
Les professeurs du supérieur face aux copies truffées de fautes. « Je pense qu’on peut parler de véritable effondrement. » Alain Joyeux, enseignant en prépa ECG et par ailleurs président de l’association des professeurs des classes préparatoires économiques et commerciales, évoque le niveau de syntaxe, d’orthographe ou de grammaire des copies qu’il corrige et il ne mâche pas ses mots.

La justice la presse et le pouvoir …
Furieux d’avoir été contraint de marcher sous la pluie en raison d’une manif d’agriculteurs à Arras, Macron a fait payer l’affront au préfet du Pas-de-Calais qui a été limogé le soir même. NDLR: Les préfets, nommés par Macron pour servir les ordres sans discuter, supérieurs aux instances régionales et départementales, sont un déni de démocratie.
Je sors du commissariat où je viens d’être auditionné en qualité de mis en cause suite à une plainte de Thomas Legrand et Patrick Cohen. Intitulé de l’infraction ? « Diffusion d’informations fausses de nature à troubler la paix publique ». Et ce n’est pas une blague. Une convocation au commissariat pour avoir diffusé le complot-café Legrand Cohen avec le PS. C’est ainsi en Corée du Nord-Ouest.
La justice lui a interdit d’être directeur d’hôpital en Bourgogne-Franche-Comté, il est nommé dans le Vaucluse ! Mis en examen pour harcèlement moral au travail le 20 mars 2025, placé sous contrôle judiciaire et interdit d’exercer en Bourgogne-Franche-Comté, l’ancien directeur du Groupement hospitalier de territoire Jura Sud a été nommé directeur des hôpitaux d’Orange et Valreas et des Ehpad de Bolène et de Piolenc. Quant aux trois plaignantes et aux douze parties civiles, représentées par Me Marjorie Weiermann, qui martèle que « le dossier est accablant », elles attendent toujours un procès, alors qu’une requête en annulation a été déposée par l’avocat de Guillaume Ducolomb.

Les mantras de la propagande …
Quand les mêmes phrases reviennent partout, du matin au soir, ce n’est plus un débat : c’est un script. On a déjà vu ça pendant le Covid : une seule ligne autorisée, les mêmes éléments de langage repris en boucle, et toute nuance immédiatement criminalisée. Toujours les mêmes mantras répétés en boucle : « un agresseur/un agressé », « si l’Ukraine tombe, l’Europe suit », « les sanctions fonctionnent », « c’est Kiev qui décide », « on aidera aussi longtemps qu’il le faudra », « Poutine veut l’URSS », « pas de paix sans victoire », « critiquer l’OTAN = Pro Poutine ».

Benoît Ochs gagne face au Conseil de l’Ordre …
Benoît Ochs gagne face au Conseil de l’Ordre: une décision qui marque un tournant. Mercredi 21 mai 2025, le Dr Benoît Ochs est passé devant la Cité judiciaire du Luxembourg pour avoir soigné et guéri des patients en 2020 et pour avoir fait des certificats de contre-indication du port du masque à des enfants qui avaient besoin de respirer. Une décision qui dépasse son seul cas et pose une question simple : jusqu’où peut-on sanctionner un médecin qui choisit de soigner autrement ?
- Le Dr Benoît Ochs aurait pu tout perdre. Pour avoir soigné et guéri ses patients en 2020, pour avoir signé des certificats de contre-indication au masque pour des enfants, le Conseil de l’Ordre voulait le faire taire : 2 ans d’interdiction d’exercer. Il a refusé de courber l’échine. Il a récusé un juge qui l’avait traité de « complotiste ». Et, quelques semaines plus tard… il gagne. Le Conseil de l’Ordre est débouté. Il peut continuer à exercer.
- Mais si vous voulez vraiment comprendre ce qu’il a traversé, il faut aller au-delà du verdict. Dans son livre « Non-assistance LÉGALE à personnes en danger », Benoît Ochs raconte, en médecin de terrain: • comment la « crise du Covid-19 » a transformé les généralistes en simples exécutants d’un système, • comment il a choisi de rester fidèle à la loi la plus fondamentale: ne pas laisser une personne en danger sans assistance, • comment une certaine organisation de la santé publique a, selon lui, mis en péril l’intérêt des malades, • et pourquoi il s’est retrouvé, malgré lui, lanceur d’alerte.

