Titres: Le conseil de l’ordre poursuit les médecins qui ont incité à la prudence, Bibliothèque des risques vaccinaux Covid, L’hydroxychloroquine réduit la charge tumorale, Le rappel vaccinal Covid expose aux maladies respiratoires, Vaccination Covid19 et myélite transverse aiguë, Vaccination Covid19 et myélite transverse aiguë, Les pays peu vaccinés Covid ont moins de morts, Vaccins Covid et explosion des turbo-cancers, Les vaccins anti-Grippe sans fondement scientifique, Lien entre autisme et aluminium dans les vaccins, Loni Besançon critique Covid sans expertise, Véran mensonges et contradictions …
Le conseil de l’ordre poursuit les médecins qui ont incité à la prudence …
Mi-juillet dernier, le Conseil de l’ordre poursuit des médecins pour avoir alerté sur les effets secondaires des vaccins Covid. Le Dr Christine Spitz, urgentiste, dénonce une atteinte à la liberté d’expression et une gestion autoritaire du débat médical.

Pareil aux US. Il a prouvé que les enfants non vaccinés étaient en meilleure santé. Ils lui ont retiré sa licence. Le Dr Paul Thomas a étudié 3’324 enfants et a constaté que les enfants non vaccinés consultaient MOINS souvent le médecin et étaient EN MEILLEURE santé.
Bibliothèque des risques vaccinaux Covid …
Plus de 700 études revues par les pairs : la bibliothèque des risques des vaccins à ARNm contre la COVID-19 est en ligne. Le 1 juillet 2025 une librairie d’études scientifiques revues par les pairs intitulée « effets néfastes du vaccin à ARNm contre la COVID-19 », compilée par une équipe d’experts incluant le Dr Martin Wucher, le Dr Byram Bridle, le Dr Steven Hatfill, Erik Sass, et d’autres chercheurs a été publiée. Cette compilation, accessible via Zenodo (DOI: 10.5281/zenodo.15787612), regroupe plus de 700 études évaluées par des pairs, suggérant des dangers biologiques fondamentaux liés à la technologie des vaccins à ARNm. Cet article explore le contenu de ce post et de la librairie, en mettant en lumière les implications potentielles pour la santé publique.

L’hydroxychloroquine réduit la charge tumorale …
L’hydroxychloroquine revient sur le devant de la scène : des études scientifiques rouvrent le débat. Les infos pointent vers des études publiées, l’une dans « Clinical and Experimental Medicine » et l’autre dans « Journal of Inflammation ». Propriétés : propriétés immunomodulatrices très intéressantes dans le cas de la Covid-19, et propriétés pour « réduire la charge tumorale métastatique dans l’adénocarcinome pancréatique.
Le rappel vaccinal Covid expose aux maladies respiratoires …
La vérité prend l’escalier, mais finit par arriver. Une étude publiée au début du mois d’août affirme que les personnes qui font aujourd’hui l’objet d’un rappel vaccinal contre le Covid-19 seraient plus exposées aux maladies respiratoires. C’est en tout cas ce qu’affirme une équipe de chercheurs de nationalité suisse dans une étude – étonnante – publiée samedi 9 août dernier dans la revue Nature Communications Medicine. Les scientifiques estiment en effet que la vaccination contre le Covid-19 pourrait être associée à une fréquence plus élevée de maladies respiratoires (de type grippal) chez certaines personnes.
- NDLR: mais on continue de nous faire croire que ça protège des formes graves, le dernier mensonge qui finira lui aussi par être accepté par la presse mainstream.

Vaccination Covid19 et myélite transverse aiguë …
Association entre la myélite transverse aiguë (MTA) et la vaccination contre la COVID-19 en Corée : étude de série de cas auto-contrôlée. Nos résultats indiquent un risque accru de MTA après la vaccination contre la COVID-19, qu’il s’agisse d’un vaccin à vecteur viral ou d’un vaccin à ARNm. Les médecins doivent faire preuve de prudence quant à la possibilité de MTA après la vaccination, afin de permettre un diagnostic précoce et une prise en charge adaptée. Des recherches complémentaires sont nécessaires pour comprendre les mécanismes à l’origine de cette association et pour orienter les stratégies de surveillance et de traitement post-vaccinales.

Les pays peu vaccinés Covid ont moins de morts …
RFK Jr. soulève une question qui dérange :« Les pays peu vaccinés ont eu les moins de morts COVID ». Haïti : 1,3% de la population vaccinée et 14 décès COVID par million d’habitants. Nigéria : idem. États-Unis : +70% de la population vaccinée et 3’000 morts par million d’habitants, soit +200 fois plus que les pays quasi non vaccinés. Les USA représentent 4% de la population mondiale, mais 16% des morts COVID.
Vaccins Covid et explosion des turbo-cancers …
Les vaccins ARNm anti-COVID peuvent induire le cancer de 17 manières distinctes selon plus de 100 études. La vaccination de masse contre le COVID est-elle à l’origine d’une explosion des cas de cancers comme l’affirment de nombreux scientifiques, dont certains l’avaient prophétisée dès mai 2021 ? Un collectif d’oncologues français a publié il y a deux ans une tribune dans laquelle ils réfutent catégoriquement cette hypothèse : « À ce jour, aucun lien d’alerte n’a été publié entre une incidence accrue ou risque de progression rapide de cancer après vaccination anti-COVID-19 ou après une autre vaccination. » Ils affirment aujourd’hui être confrontés à un tsunami de cancers fulgurants, en particulier chez les jeunes, auquel ils disent ne trouver aucune explication rationnelle …

Les preuves s’accumulent : les « vaccins » ARNm de Pfizer et Moderna sont liés à des cancers extrêmement agressifs, surnommés « cancers turbo », résistants aux traitements conventionnels. Pourtant, l’élite médicale refuse de le reconnaître. Le Dr William Makis, oncologue et chercheur, tire la sonnette d’alarme :: « Ces cancers apparaissent soudainement, se développent rapidement et résistent aux traitements standard. Les patients sont victimes d’un système plus soucieux de protéger l’industrie pharmaceutique que de sauver des vies. »
Les vaccins anti-Grippe sans fondement scientifique …
Vaccination obligatoire contre la grippe : une mesure politique sans fondement scientifique. Car derrière les messages politiques, de nombreux experts s’accordent sur l’état actuel des connaissances scientifiques : il n’existe aucune preuve solide de son efficacité. Au contraire. Le Dr Robert Malone, biologiste moléculaire et expert au sein du comité consultatif sur les pratiques vaccinales des CDC aux États-Unis, indique à « Epoch Times » que la vaccination annuelle serait même « contre-productive ». Une politique sanitaire qui, loin de soulager les finances publiques, pourrait donc bien les grever davantage.
Voici les données réelles qui montrent que les vaccins augmentent les maladies chroniques de 3 à 10 fois ». Les vaccins sont tellement « sûrs et efficaces » que les études placebo sont déclarées « contraires à l’éthique médicale » et donc interdites. Les CDC disposent d’une base de données de comparaison, mais refusent de la publier. RFK Jr a insisté pour qu’elle soit ouverte, mais les CDC l’ont supprimée.
Lien entre autisme et aluminium dans les vaccins …
Les chercheurs danois qui ont fait le tour des médias grand public pour annoncer que leur étude portant sur 1,2 million d’enfants n’établissait aucun lien entre l’aluminium contenu dans les vaccins et les troubles du développement neurologique, y compris l’autisme, doivent reconnaître que les données corrigées de l’étude démontrent exactement le contraire.
- Le lien entre l’aluminium contenu dans les vaccins et l’autisme apparaît dans la figure 11 (page 19) des matériels complémentaires corrigés. Un examen des données supplémentaires de l’étude révèle que le syndrome d’Asperger, les troubles autistiques, les troubles du spectre autistique et d’autres troubles envahissants du développement sont statistiquement significativement associés à des doses plus élevées d’aluminium dans les vaccins.
Voilà comment les auteurs ont falsifié les résultats de leur étude qui montre malgré eux la toxicité de l’aluminium vaccinal. Cela a été fait délibérément. Les auteurs ont choisi d’exclure 35’547 enfants de leur analyse parce qu’ils avaient reçu « trop de vaccins enregistrés contenant de l’aluminium au cours de leurs deux premières années de vie ».
- Les chercheurs ont exclu les enfants qui présentaient, avant l’âge de 2 ans, des symptômes des pathologies qu’ils recherchaient dans leur analyse. 466’047 enfants ont été exclus en raison de la présence d’au moins une de ces pathologies. Les auteurs ont ajusté leurs résultats pour le « nombre de visites chez un médecin généraliste avant l’âge de 2 ans ». Il s’agit là d’une erreur évidente. Le problème est que si un enfant a développé une maladie chronique suite à une exposition à l’aluminium à l’âge de 5 ans, il est également probable que l’enfant ait dû consulter son pédiatre plus souvent avant l’âge de 2 ans. Les auteurs notent que « seuls 15’237 enfants (1,2 %) n’ont reçu aucun vaccin contenant de l’aluminium avant l’âge de 2 ans ». Comment les ont-ils traités ? Ils ont choisi de ne pas les examiner indépendamment en tant que groupe de contrôle.

Loni Besançon critique Covid sans expertise …
Comment Besançon, un chercheur sans légitimité médicale, a-t-il pu orchestrer une campagne de discrédit contre des scientifiques renommés comme le Pr Raoult ?
- Sans formation médicale, ni expertise en éthique de la recherche biomédicale, Besançon s’est imposé comme une figure centrale du « Raoult bashing », aux côtés d’un petit groupe autoproclamé de « détectives de la science ». La thèse de Besançon, intitulée « un continuum d’interaction pour la visualisation d’ensembles de données 3D », soutenue en 2017 à Paris-Saclay, est une source des critiques sur son sérieux académique. Décrite par un ancien collègue comme un « désastre académique », se pourrait-il qu’elle ait contribué à la fin de sa collaboration avec l’Université de Saclay ? Le comportement de Besançon sur X est un élément clé pour comprendre son influence et sa toxicité. Les archives compilées par Science Guardians, un compte dédié à la surveillance des dérives académiques, révèlent un langage d’une vulgarité choquante, loin des standards académiques.

Véran mensonges et contradictions …
Pandémie de mensonges : comment la santé publique a été trahie (Partie 1).
- Olivier Véran admettait, le sourire aux lèvres, que cloîtrer les gens était contre-productif. Puis on nous somme de porter des masques en plein air alors qu’on nous avait juré que ça ne servait à rien. En avril 2020, une vidéo virale montrait Véran déclarant que « la grippe s’arrête au printemps » parce qu’on ouvre les fenêtres – « et donc c’est le confinement qui provoque la circulation du virus ».
- Quelques semaines plus tard, nouvelle dissonance cognitive : on nous interdit l’hydroxychloroquine, médicament pourtant utilisé partout ailleurs, suite à une étude bidon publiée dans The Lancet (rétractée depuis).
- Fin mars 2020, en pleine crise sanitaire, un texte administratif est publié discrètement.
Peu de citoyens en entendront parler, mais pour certains soignants, c’est un choc éthique : un décret autorise la dispensation de Rivotril en ville, hors AMM, pour les malades du Covid. Le Rivotril est un sédatif (une benzodiazépine) utilisé notamment pour l’épilepsie. C’est ni plus ni moins une décision d’orientation vers la mort douce : le Rivotril abrutit la conscience et soulage la souffrance, mais à assez forte dose, il accélère la survenue du décès en calmant le patient… jusqu’à l’arrêt respiratoire. - « Le vaccin est ultra efficace, jamais on n’a eu un vaccin qui protège autant » proclamait-il en juillet 2021 – quelques mois plus tard, Omicron balayait cette illusion, infectant même les triples vaccinés.
- « Pas de passeport vaccinal en France », promettait-il début 2021 (tf1info.fr) – et pourtant, on a connu l’un des pass sanitaires les plus durs d’Europe…
Rappel : The Lancet a publié puis rétracté cette étude complètement fausse qui a été utilisée pour discréditer l’hydroxychloroquine et faire croire aux gens qu’elle était dangereuse. Il s’agit de la fraude médicale et universitaire la plus flagrante de l’histoire, et tout cela a été fait pour alimenter leur faux récit de peur.
Rappel : Marie-Estelle Dupont, le 11/2021 : « L’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation (ATIH) est chargée de récolter et de compiler toutes les données sur les hospitalisations. Et on s’aperçoit qu’en 2020, seulement 2% des hospitalisations étaient liées au Covid. Contrairement aux infos sur les hôpitaux surchargés. On a donné l’impression que les services étaient pleins à craquer de patients Covid et en fait, ça n’était pas le cas… ». Rapport ATIH, page 4.
