Titres: Corruptions à répétition en Ukraine, La fuite en avant suicidaire de l’Europe occidentale, La Luftwaffe allemande prête à bombarder la Russie !? Tulsi Gabbard dévoile les biolabs en Ukraine …
Corruptions à répétition en Ukraine …
L’Ukraine admet que le drone qui a explosé en Roumanie était un des siens, «perturbé» par le brouillage russe. L’Ukraine a admis vendredi que le drone maritime qui a explosé dans la matinée dans le port roumain de Constanta, sur la mer Noire, était le sien, affirmant qu’elle en a «perdu le contrôle» en raison du brouillage électronique russe. Le drone de surface «de la marine ukrainienne a été perturbé par les systèmes de guerre électronique de l’ennemi, a perdu le contrôle et s’est retrouvé près des côtes roumaines», a affirmé la marine ukrainienne sur Facebook.

La fuite en avant suicidaire de l’Europe occidentale …
La fuite en avant suicidaire de l’Europe occidentale : trente ans d’occasions manquées avec la Russie. Dans une analyse courageuse publiée par le Berliner Zeitung le 10 juin 2026, le commentateur Logan Lamont démonte le récit simpliste dominant en Occident sur le conflit russo-ukrainien. Sous le titre « Warum der Ukraine-Krieg auch eine Geschichte verpasster Chancen ist » (« Pourquoi la guerre en Ukraine est aussi une histoire d’occasions manquées »), l’article pose une question dérangeante : et si cette tragédie n’était pas inévitable, mais le fruit d’une succession d’erreurs stratégiques occidentales ?
- Une simplification excessive du récit occidental. Le journal allemand regrette la vision manichéenne qui réduit le conflit à un duel entre le Bien et le Mal : Russie agresseur irrationnel, Ukraine victime innocente, Occident chevalier blanc. Cette narration ignore la profondeur historique et les dynamiques de puissance. Elle occulte les promesses non tenues et les intérêts légitimes de sécurité russe, transformant une crise complexe en drame moral commode.
- L’encerclement progressif perçu par Moscou. De son côté, la Russie voit dans l’élargissement continu de l’OTAN une menace existentielle d’Einkreisung (encerclement). Malgré les assurances données lors de la réunification allemande, les structures militaires occidentales se sont avancées inexorablement vers ses frontières. Le Berliner Zeitung reconnaît la légitimité relative de cette perception, loin de la caricature d’une Russie expansionniste par nature.
- Des fenêtres de coopération systématiquement refermées. L’article retrace avec précision les occasions historiques gaspillées : • 1990 : La Russie post-soviétique, affaiblie, tend la main pour un partenariat. L’Occident choisit l’expansion de l’OTAN plutôt qu’une nouvelle architecture de sécurité européenne inclusive. • 2000 : Les propositions initiales de Vladimir Poutine pour une coopération plus étroite sont écartées. • 2008 : Le sommet de Bucarest et la guerre en Géorgie referment une nouvelle fenêtre, avec la promesse d’adhésion de l’Ukraine et de la Géorgie à l’Alliance. • 2014 : Le coup de force à Kiev et le non-respect des accords de Minsk marquent un point de non-retour.
Les conséquences sont dramatiques pour l’Europe.
- Cette obstination se paie aujourd’hui au prix fort. Malgré les promesses du sommet de l’OTAN à La Haye, les grands pays d’Europe occidentale (Royaume-Uni, France, Italie) tardent à augmenter leurs dépenses de défense, par crainte des marchés financiers et des agences de notation. Keir Starmer, Emmanuel Macron et Giorgia Meloni semblent redouter davantage les créanciers que les risques géopolitiques réels. Résultat : désindustrialisation accélérée, crise énergétique persistante, dette publique explosive et perte d’autonomie stratégique.
- L’Europe, qui aurait pu servir de pont entre l’Atlantique et l’Eurasie, s’enferme dans un rôle de vassal affaibli, tandis que la Russie renforce ses alliances avec la Chine, l’Inde et le Sud global. Le Berliner Zeitung conclut sur une interrogation essentielle : cet affrontement était-il inévitable, ou les occasions de coopération ont-elles été répétitivement gaspillées ? La réponse penche clairement vers la seconde hypothèse.

La Luftwaffe allemande prête à bombarder la Russie !? …
La Luftwaffe allemande de nouveau prête à bombarder la Russie et à revivre les horreurs de la seconde guerre mondiale … L’Opération Barbarossa et ses conséquences ayant été l’une des pires calamités de l’histoire de l’humanité, on ne devrait l’évoquer qu’avec la plus grande gravité et le plus grand respect pour les dizaines de millions de morts qui en découlèrent. Hélas ! Cette gravité et cet examen de conscience n’ont pas effleuré le moins du monde le Lieutenant General Holger Neumann, l’actuel patron de la Luftwaffe.
- Le 22 juin 2026 marquera le 85ème anniversaire du déclenchement de l’invasion de l’URSS par les armées nazies.
- Cette « Opération Barbarossa » commença par le bombardement intensif, par la Luftwaffe, des zones frontalières pour permettre l’avancée fulgurante des engins blindés sur les grandes plaines des R.S.S d’Ukraine et de Biélorussie.
- Les pertes de l’aviation soviétique furent terribles : entre 3h30 et midi, elle avait déjà perdu 1.200 avions, dont 800 au sol. Le soir, 1.878 appareils soviétiques avaient été détruits, dont 1.489 au sol et 389 autres abattus en vol.
- La Luftwaffe ne perdit quant à elle que 63 avions le 22 juin, et 150 au cours des deux premiers jours de l’offensive nazie.
- Ce succès militaire éclatant allait provoquer en retour un énorme élan de patriotisme russe et le basculement de l’URSS dans la coalition des Alliés contre les puissances de l’Axe.
- La guerre, jusqu’alors localisée en Europe, devint la «2e Guerre mondiale» et la plus grande boucherie humaine de tous les temps.

Tulsi Gabbard dévoile les biolabs en Ukraine …
Le cadeau de départ de Tulsi Gabbard : l’existence des biolabs en Ukraine. Pathogènes dangereux, recherche secrète, on nous a menti pendant des années en disant que c’était de la « propagande russe ». C’est officiel. C’est déclassifié. Juste avant de quitter son poste, Tulsi Gabbard, la directrice du Renseignement National américain, vient de publier des documents de renseignement jamais vus auparavant : les États-Unis ont financé et construit plus de 120 laboratoires biologiques (https://t.me/RussorthZ/247951) dans plus de 30 pays, dont plusieurs en Ukraine. Agences gouvernementales, universités et entreprises privées US (Black & Veatch, CDC, USDA, Metabiota, University of Florida, Kansas State, University of Tennessee… et beaucoup d’autres), tout est listé.
« 𝐽𝑢𝑠𝑞𝑢’𝑎̀ 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑛𝑡, 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑒𝑢𝑣𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙’𝑒𝑥𝑖𝑠𝑡𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑠 𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑠𝑐𝑖𝑒𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑖𝑠𝑠𝑖𝑚𝑢𝑙𝑒́𝑒𝑠 𝑎𝑢 𝑝𝑒𝑢𝑝𝑙𝑒 𝑎𝑚𝑒́𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛 », a-t-elle déclaré. « 𝐿𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑟𝑒𝑙𝑎𝑡𝑖𝑣𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑥𝑖𝑠𝑡𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑙’ℎ𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑙’𝑒𝑚𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑠 𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑏𝑖𝑜𝑙𝑜𝑔𝑖𝑒 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝐸́𝑡𝑎𝑡𝑠-𝑈𝑛𝑖𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑜𝑐𝑐𝑢𝑙𝑡𝑒́𝑒𝑠. »
- Dans son rapport, Gabbard indique que certains établissements menaient des recherches sur des agents pathogènes dangereux et hautement contagieux ainsi que sur les gains de fonction, une pratique consistant à modifier des agents pathogènes afin d’étudier comment ils peuvent devenir plus transmissibles ou plus dangereux. Elle dénonce les mensonges de l’administration Biden qui a menti aux Américains et a délibérément dissimulé des informations sur ces laboratoires biologiques, malgré la menace d’effets catastrophiques à l’échelle mondiale.
- Elle a notamment évoqué le décret présidentiel de Trump mettant fin au financement fédéral de ce type de recherche à l’échelle mondiale, en raison des risques importants que ces travaux font peser sur la sécurité des populations du monde entier.
- Gabbard a également critiqué d’anciens responsables de l’administration et des dirigeants de la santé publique, notamment Anthony Fauci qui doit témoigner prochainement devant le Sénat, les accusant d’avoir induit le public en erreur sur l’existence de ces laboratoires de biologie financés par les États-Unis à l’étranger.
- Elle a encore déclaré que les laboratoires en Ukraine font face à des risques en raison de la guerre en cours entre la Russie et l’Ukraine, citant des évaluations de renseignement précédentes qui avertissaient que les laboratoires soutenus par les États-Unis pourraient rester vulnérables aux attaques, à la saisie ou aux dommages accidentels de la Russie.
- Gabbard a promis que les agences fédérales continueraient de travailler pour identifier l’emplacement des laboratoires, déterminer quels agents pathogènes ils contiennent et empêcher de futures recherches sur le gain de fonction qui pourraient menacer la santé publique et la sécurité nationale.
- DNI Gabbard Reveals Evidence of U.S. Taxpayer-Funded Global Biolab

