Presse, Justice, Police, Pouvoirs publics et autres méthodes de manipulation, sept. 2025

Titres: Les banques ferment des comptes sans raison, Censure sur les réseaux Google et LinkedIn aussi, Affaire Cohen quand France Inter fait campagne, L’entre-Soi des Ultra-Riches, L’oligarchie française selon Juan Branco, Analyse géopolitique par Xavier Poussard sur GPTV, Les réseaux derrière l’opération Macron …

Les banques ferment des comptes sans raison …

« Une décision venue d’en haut ». Les comptes bancaires de Marc Touati (économiste et président d’ »ACDEFI« ) fermés arbitrairement (comptes privés, d’entreprise, et même ceux des enfants). « Une banque peut fermer vos comptes sans donner aucune raison ! ». « Cela faisait 40 ans que j’étais dans cette banque. Je n’ai jamais eu de découvert, ni rencontré le moindre problème ». Ensuite, j’ai eu droit à des contrôles fiscaux … (dur d’être un lanceur d’alerte).

Censure sur les réseaux Google et LinkedIn aussi ! …

La censure est bien présente sur LinkedIn. Une publication concernant une présentation publique nationale devant un comité consultatif du CDC n’est pas conforme aux règles de LinkedIn.

Google admet la censure sous pression de l’administration Biden : une réponse qui pourrait transformer la liberté d’expression en ligne. Google, via sa maison-mère Alphabet, a publié une lettre explosive le 23 septembre 2025, adressée au Comité Judiciaire de la Chambre des Représentants des États-Unis. L’enquête, initiée par le Comité Judiciaire de la Chambre des Représentants, vise à éclaircir les interactions entre les plateformes numériques privées et le gouvernement fédéral américain.

Affaire Cohen quand France Inter fait campagne …

Révélation : « Patrick Cohen et moi, on fait ce qu’il faut pour Dati » (Patrick Cohen et Thomas Legrand) : Quand le service public fait campagne ! Vous demandiez le programme France Inter ? Le voici : propulser Raphaël Glucksmann comme favori à la présidentielle de 2027, empêcher Rachida Dati de remporter la mairie de Paris en 2026 et retapisser la France d’éoliennes et de panneaux solaires. Rassurez-vous, ça ne coûte pas cher, c’est Nicolas qui paye.

Affaire Legrand/Cohen : L’association de l’épouse du journaliste Thomas Legrand touche près de 40’000 € de subventions annuelles directement accordées par des élus/majorités PS. L’association TRANSONORE, dirigée par Laure Watrin, a reçu des subventions votées par des exécutifs PS :

  • Seine-Saint-Denis (CD93 – prés. Stéphane Troussel, PS) : 56’000 € de 2023 à 2025.
  • Ville de Paris (maire Anne Hidalgo, PS) : 11 000 € de 2023 à 2025.
  • Le Pré-Saint-Gervais (maire Laurent Baron, PS) : 4 000 € de 2022 à 2025.
  • SYCTOM (prés. Corentin Duprey, PS) : 13’600 € (2025).
  • Est Ensemble – majorité de gauche incluant le PS : 40’000 € en 2024.)

L’entre-Soi des Ultra-Riches …

Juan Branco (tiré de « Crépuscule ») : Saviez-vous que la petite fille de Francis Bouygues, Chloé Bouygues s’est mariée au fils de Vincent Bolloré, Yannick Bolloré, et vivent villa Montmorency, en face de l’ancienne demeure de Xavier Niel, beau-fils de Bernard Arnault, qui vit dans l’hôtel particulier qu’il a racheté à Jean-Luc Lagardère, dont le fils Arnaud Lagardère (dont Macron fut le Banquier) vit lui aussi Villa Montmorency, à quelques pas de l’hôtel particulier de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, dont Bernard Arnault et Martin Bouygues furent les témoins de mariage, qui qualifie Arnaud Lagardère de « frère », et dont tout le monde se souvient de l’escapade sur le yacht de Vincent Bolloré au lendemain de sa victoire à la présidentielle de 2007 (173’000 euros la semaine offerts gratuitement, transbordé via son falcon 900, à 6000e l’heure de vol) ? Saviez vous que l’institut de sondage Opinion Way appartient à Bernard Arnault, qui contrôle aussi Le Parisien, Les Échos, Radio Classique, l’Opinion, Paris match, Challenges…) et évidemment LVMH, la principale source de revenus des médias français) ; Que l’institut de sondage CSA appartient à Vincent Bolloré (comme Canal+, CNEWS, Le JDD, Europe 1, Capital, Voici, Gala… et l’agence de communication HAVAS) qui avait racheté les médias Lagardère avec Bernard Arnault ; Que son beau-fils Xavier Niel, qui a déjà eu deux enfants avec Delphine Arnault (Élisa et Joseph Niel-Arnault, respectivement âgés de 13 et 9 ans) et dont la fortune est estimée à 50 milliards d’euros, s’est lui contenté de racheter Le Monde, Telerama, Le Monde Diplomatique, l’Obs, Courrier international, Nice Matin, Corse Matin, France Antilles et une vingtaine d’autres médias ; qu’il a pris des participations dans Atlantico, Brut, Les Jours, Mediapart, Backchich, l’Informé, le média d’Hugo Clément et des dizaines d’autres ; qu’il a racheté Lagardère Studios et est actionnaire de Mediawan, qui produit C à vous, Quelle époque, mais aussi des émissions de « divertissement » qui permettent d’influencer , de The Voice à Hot Ones en passant par Top Chef

L’oligarchie française selon Juan Branco …

Juan Branco définit l’oligarchie comme un système où une élite restreinte utilise sa fortune pour acquérir des « instruments de propagande » – les organes de presse – afin d’influencer les décideurs politiques. Ces derniers, en retour, accordent des accès privilégiés à des ressources étatiques, permettant une accumulation exponentielle de richesse. « C’est un système circulaire dans lequel vous devenez riche en achetant votre influence auprès des dirigeants qui eux-mêmes ont une autorité sur l’État », explique-t-il. Ce mécanisme repose sur l’oligopole : dans des secteurs essentiels comme les télécoms, limités à trois ou quatre acteurs, les profits sont garantis par une entente implicite, au détriment des consommateurs. Branco rappelle que ces marchés étaient autrefois des monopoles publics, ouverts à la concurrence pour des « raisons idéologiques et de corruption ». Le contrôle de l’information est central : dans un système représentatif, le vote des citoyens n’a de valeur que s’il est informé.

Branco cible six figures emblématiques, dont les empires reposent sur des faveurs étatiques et se protègent via un empire médiatiqueChacun illustre un aspect du système oligarchique.

  • Xavier Niel : Fondateur de Free et Iliad, il détient des parts dans Le Monde, L’ »Obs », Le Huffington Post, Brut, Mediapart et d’autres. « Xavier Niel, comme il a dit lui-même, achète des canards pour qu’ils arrêtent de l’emmerder », cite Branco.
  • Patrick Drahi : Propriétaire d’ »Altice » (incluant SFR), Drahi incarne la dette comme outil de conquête. Sa fortune de 8 milliards d’euros repose sur l’acquisition de SFR en 2014, autorisée par Emmanuel Macron (alors à l’Élysée) en échange d’achats médiatiques comme Libération, L’Express, BFM et RMC.
  • Martin Bouygues : Héritier du groupe Bouygues, Il contrôle TF1 et TMC, influençant des millions via des émissions comme Quotidien, qui, sous couvert de divertissement, propagent une idéologie favorable aux élites.
  • Bernard Arnault : L’homme le plus riche du monde (fortune de 200 milliards d’euros), PDG de LVMH, a bâti son empire grâce à Laurent Fabius, qui lui a cédé le groupe Boussac (incluant Dior) pour une mise dérisoire en 1984.
  • Arnaud Lagardère : Héritier d’un empire dilapidé (fortune résiduelle de 2 milliards d’euros), Lagardère a vendu des actifs à Arnault. Juan Branco le décrit comme incompétent, ayant gaspillé un patrimoine incluant Airbus.
  • Daniel Kretinsky et Rodolphe Saadé : Kretinsky, un milliardaire tchèque, a racheté des médias comme Elle et Marianne via des failles réglementaires. Saadé, de CMA-CGM, bien public vendu par Chirac à la famille Saadé pour 20 millions de francs après un investissement étatique d’un milliard.

Analyse géopolitique par Xavier Poussard sur GPTV …

L’interview de Xavier Poussard sur GPTV, comprendre la politique française sous Macron et la géopolitique internationale …

(partie 1) France : La nomination de Lecornu a été retardée par la nomination de Bayrou suite à son caprice pour aller à Matignon. Elle est temporaire, son remplacement par Bardella est déjà prévu. Bardella à qui on refilera le bazar économique, ce qui permettra de montrer que le RN n’est pas la solution. Lecornu a été nommé par Brigitte, car il incarne cette capacité du « en même temps » qui n’est qu’une technique de négociation avec toutes les tendances. Macron a été nommé suite à un coup d’Etat médiatico-judiciaire, poussé par les puissances financières, avec la mise à l’écart rapide de Fillon. Il n’a pas l’intention de démissionner, il est là pour achever le projet européen : asservir les pays par la dette, les emmener à la guerre mondiale (le moment Bismarck) afin de finaliser le projet de fédéralisation de l’Europe, et seule solution pour sortir de l’impasse politique et économique actuelle (dette, banqueroute, montée des partis indépendantistes, …), conserver le pouvoir malgré la fin prochaine de son mandat (comme Zelensky en Ukraine grâce à la guerre) et enrichir encore plus les multinationales.

Les réseaux derrière l’opération Macron …

Les réseaux derrière l’opération Macron, une enquête de Xavier Poussard : « En janvier 2012, François Rebsamen est convoqué à une réunion secrète du CAC 40, animée par Bernard #Attali, qui lui déclare : « Nous soutenons la candidature de François Hollande, à la seule condition que vous preniez Emmanuel Macron comme secrétaire général adjoint chargé de l’économie à l’Élysée ». « Lors de sa nomination, Jake Sullivan, alors proche conseiller de la CIA, rédige une note à Hillary Clinton affirmant que Macron est « l’homme à suivre », car dans deux ans, il sera nommé aux plus hautes fonctions à Bercy ». Révélations sur les réseaux qui ont fabriqué MacronPoussard/Castelnau.