Titres: Obligation vaccinale un choix anti-science, Enfants vaccinés mortalité +112%, Lien entre la vaccination et la mortalité d’enfants, Mort brutale d’un ado après vaccination, Seuls les vaccinés ont contracté la coqueluche, Mortalité x10 chez les vaccinés DTP, Maladies chroniques dues aux vaccins, Vaccins et baisse de l’immunité, Effets secondaires graves Pfizer savait, L’ARNm du vaccin de dissémine dans tout le corps, 263 études confirment la toxicité de Spike, Nos 6 études qui confirment la cardiotoxicité du vaccin ARNm, …
Obligation vaccinale un choix anti-science …
Obligation vaccinale contre la grippe : un choix politique à contre-courant de la science. Le gouvernement veut imposer la vaccination antigrippale aux soignants. Mais que disent réellement les données scientifiques ? Efficacité limitée, transmission virale non freinée voire augmentée, effets secondaires sous-estimés : la science met en lumière des zones d’ombres que la politique préfère ignorer.
Le vaccin empêche-t-il la transmission du virus ? Réponse courte : non.
- Selon les conclusions de la « Collaboration Cochrane« , grâce à une meta-analyse de 2010 revue et approfondie en 2014, il n’existe « aucune preuve que les vaccins empêchent la transmission du virus ou les complications liées à la maladie ». Plus encore, aucune donnée solide ne démontrait un effet sur la réduction des hospitalisations.
- Une étude publiée le 18 janvier 2018 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), revue scientifique de référence, a observé que les personnes vaccinées contre la grippe exhalaient en moyenne plus de six fois plus de particules virales respirées sous forme d’aérosols que les non-vaccinés.
Quelle est l’efficacité réelle du vaccin ? Réponse courte : très variable, souvent médiocre.
- En 2017, l’influente revue Science publiait un article au titre sans ambiguïté : « Pourquoi les vaccins anti-grippe échouent si souvent ». Le constat était sévère. « Ce qu’on ne dit pas, c’est à quel point ce vaccin est peu performant. Les vaccins les plus couramment utilisés ne protègent pas plus de 60 % des personnes vaccinées ; certaines années, leur efficacité chute jusqu’à 10% ». Un diagnostic qui contraste fortement avec le discours volontiers uniforme des autorités sanitaires.
Le vaccin peut-il augmenter le risque d’infection ? Réponse courte : certaines études le suggèrent.
- « Des injections répétées peuvent induire une forme de tolérance immunitaire, ou un biais de réponse privilégiant la première souche contre laquelle vous avez été vacciné. Cela altère ensuite la capacité de votre système immunitaire à combattre de nouveaux variants », alerte le scientifique. Cette hypothèse n’est pas théorique : une étude financée par les CDC eux-mêmes, publiée en septembre 2014 dans Clinical Infectious Diseases, a étudié l’impact d’une vaccination renouvelée sur cinq saisons successives. Le résultat est sans équivoque : plus une personne avait été vaccinée les années précédentes, moins le vaccin était efficace contre la souche H3N2, dominante cette année-là.
La vaccination répétée renforce-t-elle la protection ? Réponse courte : c’est plutôt l’inverse.
- Dès avril 2010, une étude publiée dans PLoS Medicine rapportait déjà les résultats « inattendus » de quatre enquêtes épidémiologiques menées au Canada : les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière 2008-2009 étaient plus susceptibles de contracter le virus pandémique H1N1, la fameuse « grippe porcine » apparue en 2009, que les non-vaccinés.
- En 2020, une étude menée au sein du Département de la défense américain, publiée dans la revue Vaccine, faisait état d’une hausse de 36% du risque d’infection par un coronavirus chez les personnes ayant reçu le vaccin antigrippal, comparé aux non-vaccinés.
- Une autre étude publiée en 2020 dans Eurosurveillance a prolongé l’analyse sur une décennie, chez les personnes âgées de 65 ans et plus : une première par son ampleur. Les résultats dessinent une courbe éloquente : chez ceux n’ayant reçu que le vaccin de la saison en cours, l’efficacité atteignait 34 %. Elle tombait à 26 % après 1 à 3 vaccinations sur dix ans, à 24 % après 4 à 6 vaccinations, à 13 % après 7 à 8, et à seulement 7 % chez les personnes vaccinées 9 à 10 fois. Une chute progressive et continue.
Le vaccin réduit-il la mortalité chez les personnes âgées ? Réponse courte : aucune preuve scientifique ne le démontre.
- Une étude des National Institutes of Health (NIH), publiée en 2005 dans Archives of Internal Medicine, mettait déjà en lumière un paradoxe dérangeant. Alors que la couverture vaccinale des plus de 65 ans avait grimpé de 20 % avant 1980 à 65 % en 2001, les taux de mortalité attribués à la grippe et à la pneumonie avaient, eux, « augmenté de manière significative » sur la même période. Selon les chercheurs, le Dr Lone Simonsen et le Dr William Glezen, aucune donnée ne permettait de conclure que cette hausse spectaculaire de la vaccination avait entraîné la moindre baisse des hospitalisations ou des décès : « Au contraire, la mortalité et les hospitalisations ont continué à augmenter ».
- Une étude publiée en 2008 dans Virology Journal est venue conforter ces observations. Elle relevait que, contrairement aux déclarations rassurantes des autorités sanitaires, les décès et hospitalisations liés à la grippe chez les personnes âgées avaient fortement augmenté aux États-Unis dans les années 1980 et 1990, précisément au moment où la couverture vaccinale connaissait une expansion rapide.
- En 2013, le Dr Peter Doshi, rédacteur en chef adjoint du British Medical Journal, résumait la situation avec une franchise rare : « Quelles sont les preuves que les vaccins contre la grippe réduisent la mortalité chez les personnes âgées ? Absolument aucune. » Avant d’ajouter une remarque sévère : « Le plus troublant, peut-être, c’est le manque d’intérêt des autorités sanitaires face à cette absence de données fiables ».
Les chiffres de mortalité grippale sont-ils fiables ? Réponse courte : ils sont hautement contestés.
- Dès 2010, la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de la grippe H1N1 alertait sur ce point : la virulence réelle du virus saisonnier « n’est pas connue avec précision ». Les estimations de mortalité ne reposent en effet pas sur un décompte individuel des victimes. Elles proviennent d’« une simple mesure de la surmortalité hivernale ». En pratique, les décès survenus durant l’hiver, dès lors qu’ils ne sont pas clairement attribués à une autre cause, sont globalement imputés à la grippe au seul motif qu’elle circule à cette période, un procédé méthodologique pour le moins contestable.
Existe-t-il des effets indésirables ? Réponse courte : oui, mais ils sont rares, bien qu’ils soient très probablement massivement sous-déclarés.
- Aux États-Unis, au 1er juin 2025, près de 11’000 plaintes avaient été déposées auprès du Vaccine Injury Compensation Program (VICP), le programme fédéral d’indemnisation des victimes de vaccins, pour des effets graves survenus après vaccination antigrippale : 261 décès et 10’727 cas d’effets secondaires graves. La Cour des réclamations a accordé une indemnisation à 7’291 personnes, adultes comme enfants.
- Ces chiffres pourraient n’être que la partie émergée de l’iceberg. Une étude financée en 2010 par le ministère américain de la Santé estimait que moins de 1% des effets indésirables liés aux vaccins serait effectivement déclaré, un phénomène de sous-déclaration massive qui biaise considérablement l’évaluation du rapport bénéfice-risque. Les effets graves documentés incluent le syndrome de Guillain-Barré, maladie neurologique entraînant une paralysie progressive, des cas de myocardite, d’accidents vasculaires cérébraux, de névrite optique et de paralysie faciale.
Enfants vaccinés mortalité +112% …
Étude révélatrice : La vaccination infantile augmente le risque de décès jusqu’à 112 % par rapport aux nourrissons non vaccinés. Les statistiques de mortalité du Département de la Santé de Louisiane révèlent que les nourrissons vaccinés à l’âge de deux mois ont beaucoup plus de risques de décéder le mois suivant que les nourrissons non vaccinés. Par Nicolas Hulscher, MPH.

Lien entre la vaccination et la mortalité d’enfants …
Agence américaine du médicament : une note interne établit un lien entre des décès d’enfants et la vaccination contre la COVID-19 (10 sur 96 analysés). La note du 28 novembre, rédigée par le Dr Vinay Prasad, directeur du Centre d’évaluation et de recherche sur les produits biologiques (CBER) de la FDA, détaille les conclusions d’un examen qui a analysé 96 rapports de décès volontairement soumis au Système de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS) entre 2021 et 2024 et conclu qu’au moins 10 répondaient aux critères d’un lien de causalité probable, vraisemblable ou possible avec la vaccination contre la COVID-19.

Mort brutale d’un ado après vaccination …
Après une vaccination au CHU, une mort brutale et une famille plongée dans l’incompréhension. Ce mercredi-là, Boubacar se rend au CHU. D’après la convocation médicale, il devait recevoir plusieurs vaccins nécessaires pour voyager, dont la fièvre jaune. On lui administrera en outre une « solution » contre la méningite B. « Il était en parfaite santé. Très sportif, jamais malade. Il n’a jamais eu de malaise en dix-huit ans. Il faisait du foot, de la musculation. Il était heureux à l’idée de voyager pour la première fois depuis qu’il était petit », insiste sa mère.
Seuls les vaccinés ont contracté la coqueluche …
Les étudiants de Harvard-Westlake ont été vaccinés. Malgré cela, des dizaines d’entre eux ont contracté la coqueluche. En fait, les 90 personnes ayant contracté la coqueluche cette année dans le comté de Los Angeles étaient toutes vaccinées, d’après les autorités du comté. Dix-huit élèves n’ont pas été vaccinés contre la coqueluche, mais aucun d’entre eux n’a attrapé la maladie, a déclaré le porte-parole de l’école, Ari Engelberg.

Mortalité x10 chez les vaccinés DTP …
Cette étude menée au Burkina Faso compare des enfants vaccinés à l’âge de 3 mois contre diphtérie-tétanos-coqueluche (DTP) et la polio (OPV) avec les enfants non vaccinés. A 6 mois, la mortalité toutes causes est multipliée par 5 chez les vaccinés, pire, X10 avec le DTP seul ! Lors de l’introduction du DTP et du VPO en Guinée-Bissau en 1981, l’attribution des vaccins en fonction de la date d’anniversaire a donné lieu à une expérience naturelle de vaccination précoce ou tardive.
- Entre 3 et 5 mois, les enfants ayant reçu précocement les vaccins DTP et OPV présentaient une mortalité 5 fois supérieure à celle des enfants non vaccinés.
- Dans les deux seules études portant sur l’introduction du DTP et de l’OPV, la co-administration d’OPV et de DTP a peut-être réduit les effets négatifs du DTP.

The Introduction of Diphtheria-Tetanus-Pertussis and Oral Polio Vaccine Among Young Infants in an Urban African Community: A Natural Experiment. eBioMedicine. 2017 Feb 1;17:192–198. doi: 10.1016/j.ebiom.2017.01.041
Maladies chroniques dues aux vaccins …
La science censurée ! Interview sans filtre avec Jean-Marc Sabatier ! Nous recevons Jean-Marc Sabatier, microbiologiste et biologiste cellulaire, directeur de recherche au CNRS, qui s’exprime au micro de Nexus en son nom propre pour parler de science, de censure, du Covid, des injections, et des bénéfices du jeûne.
- Jean-Marc Sabatier : « Il y a une étude aussi qui est sortie à Détroit, à l’institution Henri Ford. C’est une étude dans laquelle ils ont recruté 18’500 enfants entre 2000 et 2016. C’était une étude de suivi des enfants sur 10 ans. Il y avait 57% de maladies chroniques chez les personnes vaccinées, plus de deux fois plus que chez les enfants non vaccinés. »
Vaccins et baisse de l’immunité …
Le Dr Lynn Fynn révèle ce que la santé publique refuse d’admettre : l’augmentation du nombre de vaccins contre la grippe, le VRS et la Covid a entraîné une augmentation des maladies, une baisse de l’immunité et une course sans fin à la recherche de nouvelles souches.
Effets secondaires graves Pfizer savait …
Ce que révèlent les documents Pfizer selon Naomi Wolf. Naomi Wolf affirme que les documents Pfizer analysés mettent en évidence plus de 12’000 décès suspects et 140’000 effets indésirables graves signalés durant les trois premiers mois de vaccination. Parmi les complications les plus préoccupantes figurent des troubles cardiovasculaires (AVC, crises cardiaques, myocardites), des atteintes au système reproducteur, des maladies multisystémiques, ainsi que des troubles neurologiques, musculaires et articulaires.

L’ARNm du vaccin de dissémine dans tout le corps …
Une nouvelle étude israélienne publiée le 15 octobre 2025 révèle que l’ARNm du vaccin Pfizer a été détecté dans le sang, le placenta, le sperme et le liquide séminal des femmes vaccinées, toujours détectable chez 50% d’entre elles plus de 200 jours après la dernière dose, ce qui indique une persistance prolongée dans l’organisme. Étonnamment, on l’a également retrouvé dans le sang/placenta de 3 femmes enceintes non vaccinées sur 6 ; la source d’exposition reste à déterminer. »

263 études confirment la toxicité de Spike …
263 études confirment la toxicité de Spike … Nous avions déjà pointé du doigt les nombreuses pathologies liées aux vaccins COVID. Désormais, 263 études revues par les pairs confirment que la protéine spike, composant clé des vaccins à ARNm, agit comme un pathogène indépendant, capable de provoquer des dysfonctionnements cellulaires et systémiques graves. Cette situation est d’autant plus préoccupante que la production de spike lors des injections est plus intense chez les jeunes, et que la quantité produite varie considérablement d’un individu à l’autre, rendant le vaccin encore plus toxique… ou encore moins efficace.

Nos 6 études qui confirment la cardiotoxicité du vaccin ARNm …
« Six de nos études évaluées par des pairs démontrent sans équivoque que les vaccins à ARNm contre la COVID-19 sont extrêmement cardiotoxiques, provoquant des cicatrices cardiaques irréversibles pouvant entraîner un syndrome de mort subite de l’adulte des MOIS, voire des ANNÉES, après l’injection ». Sources (attention, sources 4 et 5 problèmes techniques récurrents) :
- 1. Hulscher N, Hodkinson R, Makis W, McCullough PA. Autopsy findings in cases of fatal COVID-19 vaccine-induced myocarditis. ESC Heart Failure. 2024 Jan 14. doi: 10.1002/ehf2.14680 (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38221509/)
- 2. McCullough PA, Hulscher N. Risk stratification for future cardiac arrest after COVID-19 vaccination. World J Cardiol. 2025;17(2):103909. doi:10.4330/wjc.v17.i2.103909 (pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40061285/)
- 3. Rose J, Hulscher N, McCullough PA. Determinants of COVID-19 vaccine-induced myocarditis. Therapeutic Advances in Drug Safety. 2024;15. doi: 10.1177/20420986241226566 (pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10823859/)
- 4. Hulscher N, Cook MJ, Stricker RB, McCullough PA. (2024). Excess Cardiopulmonary Arrest and Mortality after COVID-19 Vaccination in King County, Washington. J Emerg Med OA, 2(1), 01-11. doi: 10.33140/JEMOA.02.01.12 (https://www.excess-cardiopulmonary-arrest-and-mortality-after-covid19-vaccination-in-king-county-washington.pdf)
- 5. Mead MN, Rose J, Makis W, Milhoan K, Hulscher N, McCullough PA. Myocarditis after SARS-CoV-2 infection and COVID-19 vaccination: Epidemiology, outcomes, and new perspectives. Int J Cardiovasc Res Innov. 2025; 3(1); 1-43. doi: 10.61577/ijcri.2025.100001 (reseaprojournals.com/journals/cardiovascular-research/Articles/myocarditis-after-sars-cov-2-infection-and-covid-19-vaccination-epidemiology-outcomes-and-new-perspectives)
- 6. McCullough PA, Mead N, Hulscher N. COVID-19 Vaccine-Induced Subclinical Myopericarditis: Pathophysiology, Diagnosis, and Clinical Management. Medical Research Archives. 2025;13(11). doi:10.18103/mra.v13i11.7078 (esmed.org/MRA/mra/article/view/7078)

