Énergie, Écologie, Habitat, Nutrition et Climatologie, sujets à débattre ? sept. 2025

Titres: Éoliennes et pollution chimique, Le coût et l’inutilité des éoliennes, Le mythe de l’élévation du niveau de la mer, Effet visuel pro-alarmisme ? Températures 10° sous la normale …

Éoliennes et pollution chimique …

Les risques chimiques des parcs offshore d’éoliennes révélés par une étude, mais Berlin maintient le cap. Mercure, plomb, nickel : ce ne sont là que trois des 228 substances, certaines étant toxiques, que les éoliennes offshore peuvent libérer dans la mer. Après l’étude internationale menée par l’Office fédéral allemand de la navigation et de l’hydrographie, le ministère de l’Économie du pays européen réagit néanmoins avec un certain détachement.

Le coût et l’inutilité des éoliennes …

On cherche 40 milliards d’économies, mais les éoliennes coûtent entre 50 et 300 milliards à nos portefeuilles … Mais surtout, les éoliennes sont une fausse bonne idée, vendue par les escrologistes …

  • Un seul chiffre : 75% du temps, les éoliennes ne tournent pas. Et quand elles tournent, la moitié du temps (donc 12,5%) elles produisent un courant dont on a pas besoin. Alors on arrête les centrales nucléaires pour donner la priorité au courant venu des éoliennes et comme à ces moments précis, les consommateurs n’en ont pas besoin, on donne gratuitement ce courant à d’autres pays d’Europe, qui n’en veulent pas car ils sont dans la même situation ! Et la France est obligée de payer pour que certains pays finissent par accepter cette électricité éolienne Française!

Résultat ? D’après les propres statistiques du Ministère de l’écologie, les prix de l’électricité ont doublé entre 2014 et 2024.

Le mythe de l’élévation du niveau de la mer …

Étude scientifique: La théorie de l’accélération de l’élévation du niveau de la mer totalement exagérée. Et surtout, elle serait vraisemblablement due à des causes locales et non climatiques. Le GIEC encore planté ?

  • Des tests statistiques ont été effectués sur tous les jeux de données sélectionnés, en prenant comme hypothèse l’accélération de l’élévation du niveau de la mer. Dans les deux jeux de données, environ 95 % des sites appropriés ne présentent aucune accélération statistiquement significative du taux d’élévation du niveau de la mer. L’étude suggère que des phénomènes locaux non climatiques sont une cause plausible de l’élévation accélérée du niveau de la mer observée dans les 5% restants des sites propices. En moyenne, le taux d’élévation projeté par le GIEC est biaisé à la hausse, d’environ 2 mm par an, par rapport au taux observé.
  • S’il y a un symbole qui remet en cause le discours sur la montée du niveau des océans, c’est bien l’atoll de Mururoa, en Polynésie française. Son altitude maximale : 13 petits mètres. Depuis les essais nucléaires français des années 60, cet irréductible atoll solitaire, perdu en plein milieu du Pacifique, résiste imperturbablement au naufrage. Après 30 ans de réchauffement climatique, il continue d’échapper à cette fameuse montée des eaux qui, paraît-il, aurait dû déjà engloutir des milliers de kilomètres de côtes continentales depuis 2015.

Effet visuel pro-alarmisme ? …

Niveau des nappes au 1er septembre. Le niveau a bien baissé, mais attention, les couleurs du BRGM tendent volontairement vers le rouge : le vert « normal » ayant été supprimé !

Températures 10° sous la normale …

Réchauffement climatique : Les températures maximales sont 8 à 10°C sous les normales : un vrai froid diurne. La nuit en revanche, la baisse reste limitée grâce aux nuages, qui empêchent le rayonnement nocturne. #Météo #Automne