Titres: Le système Epstein sur les pandémies, Le business des US avec Hitler lors de la WWII, Censure et interdiction du PC en Pologne …
Le système Epstein sur les pandémies …
Le ministère de la Justice a publié des milliers de pages de documents concernant Epstein. On y découvre un système financier mis en place sur 20 ans pour transformer les pandémies en source de profits. Fonds offshore pour la vaccination. Les dossiers Epstein révèlent une architecture de 20 ans derrière les pandémies utilisées comme modèle économique, avec Bill Gates au centre du réseau. Au cœur du système JPMorgan–Gates–Epstein : fonds de dotation, financement des vaccins et architecture des profits pré-positionnés.

Epstein et Gates ont financé un portail de recherche (ResearchGate) pour contrôler le discours scientifique. Traduction de l’article de Michael Nevradakis, PhD, reporter, The Defender. Dans une série d’articles publiés sur X, ScienceGuardians a révélé que Jeffrey Epstein, Bill Gates et d’autres personnes liées à la Fondation Gates, ont joué un rôle déterminant dans le financement de ResearchGate, un portail de recherche scientifique en ligne. Selon ScienceGuardians, cette plateforme a en réalité été développée «dans un but lucratif, afin de tirer d’énormes profits de la science», avec l’intention de «contrôler le flux des idées scientifiques». Parmi les investisseurs figuraient Goldman Sachs et le Wellcome Trust, dirigé par Jeremy Farrar, Ph.D., architecte des principales politiques mises en place pendant la pandémie de Covid-19 et aujourd’hui directeur général adjoint de l’Organisation mondiale de la santé.

Une des facettes des dossiers Epstein, la préparation de l’opération Covid … 2011 : Bill Gates et Epstein commencent à planifier la pandémie ; 2015 : Gates s’associe à OMS, la Banque mondiale, MSF et à l’ONU ; 2017 : Les simulations sont considérées comme un modèle commercial ; 2019 : Simulation de pandémie de Covid, pandémie qui se produit ensuite avec une précision étonnante
Le business des US avec Hitler lors de la WWII …
La libération de la France a commencé en 42, pas en 44. Pendant que l’armée soviétique combattait les armées allemandes à Stalingrad, les entreprises américaines faisaient un juteux business avec Hitler.
- Michel Collon : 6 juin 1944, le cynisme des dirigeants américains, qui voulaient que la guerre en s’arrête jamais ! La grande nouveauté stratégique d’Hitler, ce fut la « Blitzkrieg« , la guerre-éclair : porter très vite ses troupes au cœur de l’adversaire. Pour cela, deux conditions indispensables : des camions et de l’essence. L’Allemagne n’ayant aucun des deux, c’est Esso qui a fourni l’essence, tandis que les camions provenaient des usines allemandes de Ford et General Motors. Une grande partie du patronat US était pro-Hitler dans les années 30 et 40. En fait, les États-Unis jouaient double jeu. Ils souhaitaient que la guerre dure longtemps. Ce jeu cynique ne cessa que lorsque l’URSS vainquit Hitler. Alors seulement, les États-Unis se précipitèrent pour sauver leurs intérêts en Europe. Le 6 juin, on fera comme si la guerre avait été gagnée en Normandie et non à Stalingrad. On ne dira pas qu’Hitler perdit 90% de ses soldats à l’Est. Que pour un soldat US tué, il y en eut 53 soviétiques. Les manuels scolaires sont parfois bizarres, non ?
Censure et interdiction du PC en Pologne …
Censure sous couverture ? Le Tribunal constitutionnel polonais interdit à l’unanimité le Parti communiste de Pologne. (NDLR: c’est quasi pareil avec les partis nationalistes ailleurs en Europe). Lors de l’audience du mercredi 3 décembre, le Tribunal constitutionnel a jugé que les objectifs et l’activité du Parti communiste de Pologne sont contraires à la Constitution. L’arrêt conduit à l’interdiction de ce parti.
