Presse, Justice, Police, Pouvoirs publics et autres méthodes de manipulation, jan. 2026

Titres: Tricherie par procurations en ligne, L’avenir du journalisme appartient aux indépendants, RSF financé pour 25% par l’ONG politique de Soros, Liberté d’expression en danger en UE, …

Tricherie par procurations en ligne …

PlanProcu, le site de transmission de procurations en ligne à des tiers vient de passer hors ligne. Se revendiquant comme un site politiquement neutre, il était en réalité tenu par des proches de la Macronie (Titouan Galopin, Dorian Dreuil, Flore Blondel-Goupil). Il prétendait être hébergé en France mais était en réalité hébergé aux États-Unis (Cloudflare). Il avait été promu officiellement par le Ministère de l’intérieur et plusieurs préfets (Pyrénées-Orientales, Occitanie, Aude …). Il rendait techniquement possible des fraudes en matière de procurations, notamment pour des personnes qui seraient en mesure de générer des procurations en masse. Comme l’instruction de vote était transmise par simple e-mail, comment vérifier que c’est vraiment le mandant qui donnait l’instruction de voter pour tel parti ?NDLR: PlanProcu, ça rappelle un peu plan Q, pas étonnant, à Sodome et Gomorrhe …

L’avenir du journalisme appartient aux indépendants …

L’avenir du journalisme appartient aux indépendants : le scandale du Minnesota et le déclin des « médias historiques ». L’exemple le plus frappant de cette fin d’année 2025 est celui de Nick Shirley, un jeune créateur de contenu de 23 ans, dont la vidéo de 42 minutes sur une fraude massive dans les programmes sociaux du Minnesota a dépassé les 106 millions de vues sur X en quelques jours seulement. Un exploit qui surpasse largement la portée quotidienne de l’ensemble de la presse écrite américaine combinée (environ 20 millions de lecteurs).

RSF financé pour 25% par l’ONG politique de Soros …

Le rapporteur Charles Alloncle révèle que la fondation « Open Society » de George Soros a versé près de 700’000 € à Reporters sans frontières, soit 1/4 du financement de RSF. Cette fondation se revendique elle-même comme un « réseau de soutien à la gauche américaine, à la promotion des minorités, à l’égalité des sexes et à l’incitation au vote des électeurs noirs et latinos ». Pourtant, lors de son audition devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, le directeur général de RSF n’y voit aucune atteinte à la charte de l’organisation. Une charte qui interdit pourtant de recevoir des fonds ou des dons pouvant être assimilés à une démarche de prosélytisme.

Le député et rapporteur de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public Charles Alloncle dénonce une CENSURE de TikTok après ses révélations sur les 700’000 € perçus par Reporters Sans Frontières de la fondation de George Soros. Sa vidéo a été SUPPRIMÉE de la plateforme alors qu’elle ne contient ni injure, ni violence, ni incitation à la haine. Il affirme que cette CENSURE est totalement inédite dans le cadre des travaux de Assemblée nationale et d’une gravité extrême. Il s’interroge : « au nom de quelle vision idéologique une plateforme privée s’arroge-t-elle le droit de censurer des travaux parlementaires ? » Il dénonce un SCANDALE démocratique.

Liberté d’expression en danger en UE …

Dans plusieurs pays européens, les prises de parole publiques déviant du récit dominant sur divers sujets, tels que la guerre en Ukraine, sont diffamées par les grands médias et, parfois, poursuivies par les appareils d’État. On l’a vu avec la lourde sanction qui a frappé l’ex-colonel suisse Jacques Baud. L’UE fait de cette pratique une normalité, faisant fi des principes fondamentaux de la justice: droit d’être entendu, présomption d’innocence, droit de recours, indépendance des juges. Mais ces chasses aux sorcières commencent à faire débat. En Allemagne, particulièrement zélée dans la surveillance, jusqu’au sein de la CDU gouvernementale, des élus s’élèvent contre ces abus de pouvoir et l’ »AfD » tempête. Et cela bouge enfin en Suisse, non seulement dans la «Weltwoche», mais aussi dans la sage «NZZ».

Le 15 décembre 2025, l’Union européenne a inscrit Jacques Baud sur sa liste de sanctions, aux côtés de propagandistes russes avérés et de responsables du régime de Moscou. Pour quiconque connaît le parcours de cet homme — colonel du renseignement suisse, ancien conseiller stratégique de l’ONU, expert ayant travaillé pour l’OTAN elle-même — cette décision a quelque chose de stupéfiant. Qu’a-t-il donc fait pour mériter un tel traitement ? Selon les termes officiels de l’UE, Jacques Baud serait un « invité régulier de programmes télévisés et radiophoniques pro-russes » qui agirait comme « porte-voix de la propagande pro-russe » et diffuserait des « théories du complot ».

  • Examinons un instant la circularité vertigineuse de cette accusation : un expert est exclu des médias mainstream parce qu’il conteste le narratif officiel ; contraint de s’exprimer sur des médias alternatifs, il est ensuite sanctionné pour s’être exprimé sur ces mêmes médias, désormais qualifiés de « pro-russes ». L’étiquette justifie l’exclusion qui a rendu l’étiquette nécessaire. Nous sommes face à une boucle cybernétique parfaite, un système qui se valide lui-même en permanence.
  • Cette affaire pourrait sembler anecdotique — un cas isolé dans la grande machinerie géopolitique européenne. Mais elle est en réalité un symptôme d’une transformation bien plus profonde de nos sociétés, une transformation que le psychologue belge Mattias Desmet a analysée avec une précision clinique dans son ouvrage La psychologie du totalitarisme. Ce que révèle le cas Baud, c’est l’émergence d’un « complexe industriel de la censure » dont l’architecture et le fonctionnement répondent exactement aux mécanismes de la formation de masse décrits par Desmet.