Titres: Peugeot Citroën Opel retour vers le thermique, La voiture électrique coûte de plus en plus cher, Bœuf brésilien traité à l’œstradiol 17β cancérigène, Éolien et Solaire poisons pour les centrales nucléaires, Le CO2 mondial augmente, Le rapport EDF qui alerte des dangers de la PPE3, La PPE3 va détruire l’économie, ‘hydraulique français capté par le marché européen, Faible rendement des éoliennes, Le mythe du consensus sur le CO2 anthropique …
Peugeot Citroën Opel retour vers le thermique …
Le propriétaire de Peugeot, Citroën, Fiat, Opel et Jeep opère un virage à 180 degrés vers le thermique et va même vendre des voitures Diesel.

La voiture électrique coûte de plus en plus cher …
La voiture électrique coûte de plus en plus cher. Nous savions que son prix à l’achat était plus élevé que celui d’une voiture à moteur thermique de même modèle. Nous apprenons que le coût de l’assurance dépasse désormais celui des véhicules « classiques. Selon le Baromètre de l’assurance auto publié la semaine dernière par assurland.com, le prix moyen de l’assurance pour une voiture électrique s’établit à 818€ contre 753€ pour un véhicule essence et 735€ pour un diesel. C’est entre 8,6% et 11,3% plus cher. Pour le comparateur d’assurances, les raisons de cet écart « tiennent à la valeur des composants (les batteries notamment sont chères, difficiles à remplacer), à la technicité des réparations nécessitant une main d’œuvre qualifiée et à un parc électrique encore jeune, plus coûteux à indemniser ». Si en moyenne, les prix ont augmenté de 8% en 2025 après 4% en 2024, ceux de l’assurance auto pour voitures électriques flambent avec une augmentation de près de 45% en deux ans (565€ en moyenne en 2023).

Bœuf brésilien traité à l’œstradiol 17β cancérigène …
Malgré un audit annonçant le contraire plusieurs mois auparavant, la Commission européenne a reconnu, mercredi 25 février, que de la viande de bœuf traitée à l’œstradiol 17β a été mise en vente sur le marché européen, entre 2024 et 2025. Considérée comme cancérigène, cette hormone est interdite dans l’UE depuis 2008.
- L’organisation non gouvernementale (ONG) Foodwatch alertait, en novembre 2024, sur le manque de données quant à la part des « 41’000 tonnes de viande de bœuf brésilien importée en Europe » cette année-là qui avait été traitée à l’œstradiol 17β. « Un audit de la Commission européenne révèle que les autorités brésiliennes sont dans l’incapacité de garantir la traçabilité de l’utilisation de cette hormone dans les élevages », pointait alors Foodwatch.
Éolien et Solaire poisons pour les centrales nucléaires …
L’ énergie intermittente est un poison pour le réseau électrique et les centrales nucléaires. Avec un anti poisons ruineux, la sur-modulation de la production …
La situation actuelle d’EDF révèle une contradiction majeure de la politique énergétique française. Après avoir surmonté les difficultés techniques des dernières années, le parc nucléaire est aujourd’hui performant, disponible et capable de produire massivement une électricité décarbonée. Pourtant, on lui demande de produire moins. Non parce qu’il serait défaillant, mais parce que le système est saturé par une production éolienne et solaire prioritaire et intermittente.
La modulation, c’est-à-dire l’ajustement permanent de la production à la consommation, a toujours existé. Le nucléaire français a été conçu pour s’adapter aux variations normales de la demande, notamment entre le jour et la nuit. Mais ce qui était un réglage fin est devenu une contrainte structurelle. Désormais, les réacteurs doivent s’effacer en pleine journée pour laisser la place à une production solaire qui injecte son électricité indépendamment des besoins réels du pays.

Le CO2 mondial augmente …
L’UE veut réduire ses émissions de CO2 de 90% ! Depuis l’an 2000, l’UE a réduit ses émissions de 1 Mds tonnes, la Chine et l’Inde les ont augmentées de 13 Mds tonnes. Tout ça ne sert à rien du tout si ce n’est à nous ruiner.

Le rapport EDF qui alerte des dangers de la PPE3 …
A la lecture de ce rapport on comprend pourquoi Lecornu n’a pas souhaité sa publication avant la PPE3. L’augmentation notable de la modulation causée par les énergies intermittentes provoque l’usure et la hausse des coûts du parc nucléaire. Face à l’évolution de la modulation de son parc de production d’électricité, EDF a réalisé une étude 360° afin d’en évaluer les impacts industriels, organisationnels et sociaux. Elle vise à documenter les effets de cette pratique sur l’exploitation de ses moyens de production.
Le rapport publié hier par EDF a été amputé d’un important chapitre 5 du rapport du 26/11/25 qui était le rapport initial, il portait sur les impacts économiques des modulations avec les énergies renouvelables. Fabien Bouglé : « c’est le gouvernement qui fait pression sur EDF car ça va nous coûter plus cher en coût d’entretien supplémentaire et en manque à gagner de ne pas produire par nos centrales nucléaires. On comprend mieux pourquoi Lecornu avait intérêt à promulguer la PPE3 avant la diffusion du rapport EDF, qui est un rapport extrêmement bien écrit et qui nous donne des infos importantes »
Électricité : un rapport confidentiel d’EDF anticipe une explosion des coûts et des risques. « Le Point » s’est procuré le rapport interne d’EDF sur les conséquences de la modulation de son parc nucléaire pour faire place aux renouvelables. Un document explosif, alors que le gouvernement s’apprête à publier sa Programmation Pluriannuelle de l’énergie (PPE).
Électricité : le rapport qui accusé la Macronie. Ce que Le Point vient de sortir s’appuie sur un rapport interne d’EDF. Et ce rapport dit une chose simple : la politique énergétique menée sous Macron est en train de détruire un système qui fonctionnait. a France ne manque pas d’électricité. On en a trop. On la brade, on la jette, et pendant ce temps les factures explosent. Pour faire de la place à une énergie intermittente imposée par les règles européennes, on coupe le nucléaire, on le redémarre sans arrêt, ce qui coute cher en maintenance, use les centrales et désorganise le réseau. EDF alerte désormais sur un risque de coupures inédit. Ce n’est pas un bug. C’est un choix politique. Une soumission au marché européen, faite contre l’intérêt français.

La PPE3 va détruire l’économie …
Haute trahison des intérêts vitaux de français. La PPE3 qui prévoit 300 milliards pour l’éolien et le solaire est un désastre pour notre économie. Inutiles et non rentables, les énergies intermittentes imposées par l’Union Européenne par pure idéologie font flamber nos factures d’électricité … coûts de raccordement au réseau faramineux, modulation des centrales nucléaires qui réduit leur durée de vie et leur rentabilité, électricité vendue à prix négatif quand la production dépendante des caprices de la météo est excessive, centrales thermiques en backup nécessaires quand vent et soleil sont insuffisants ce qui est le cas plus de 50% du temps. L’Allemagne qui a fortement investi dans les renouvelables émet 10 fois plus de CO2 par Kwh que la France. Un non sens économique et écologique. La consommation d’électricité baisse en France. Et ce n’est pas en faisant exploser les factures des français que l’on développera les usages électriques.

L’hydraulique français capté par le marché européen …
L’énergie hydroélectrique française va être captée à 40% par le marché européen, une augmentation des prix de l’électricité est à prévoir, problème équivalent au marché de l’électricité nucléaire …
Au moins 40% des capacités hydroélectriques qui vont être mises aux enchères vendues au prix du marché donc influencés par la bourse de l’électricité (EPEX Spot et marchés à terme) et par les mécanismes européens de concurrence ! Une sorte d’Arenh appliqué à l’hydraulique : EDF devra partager une partie de sa production hydroélectrique via des enchères contrôlées, ce qui réduit sa liberté de vendre au meilleur moment et transfère une partie de la valeur à ses concurrents !
Les députés ont approuvé une proposition de loi visant à relancer l’investissement dans les barrages français en purgeant un litige avec la Commission européenne qui dure depuis plus de vingt ans, avec deux mises en demeure à la France (position dominante et non‑remise en concurrence des concessions échues.) L’arrêt du chantage a été obtenu avec d’énormes concessions faites à Bruxelles : La proposition de loi fixe un objectif d’au moins 40% des capacités hydroélectriques qui vont être mises aux enchères vendues au prix du marché donc influencés par la bourse de l’électricité (EPEX Spot et marchés à terme) et par les mécanismes européens de concurrence ! Une sorte d’Arenh appliqué à l’hydraulique : EDF devra partager une partie de sa production hydroélectrique via des enchères contrôlées, ce qui réduit sa liberté de vendre au meilleur moment et transfère une partie de la valeur à ses concurrents ! « Vous organisez la spoliation de notre hydroélectricité », a critiqué le député Lionel Tivoli (RN) ; en commission il ajoute que « La proposition de loi se soumet une fois de plus aux injonctions de l’Union européenne en imposant la mise à disposition de 40 % de la capacité hydroélectrique française. Concrètement, cela signifie que l’électricité produite par nos barrages, financée par les Français, sera en partie vendue selon les règles du marché, échappant ainsi à la maîtrise nationale. Cela se traduira par moins de contrôle public et, à terme, par des factures plus élevées pour les ménages et les entreprises.» Le RN s’est abstenu en bloc lors du vote ! Côté LFI, Matthias Tavel a dénoncé un « syndrome de Stockholm du bon élève de l’UE ». Le RN et LFI refusent le Frexit, ils font donc partie des bon élèves de l’UE et sont aussi atteints du syndrome de Stockholm.
- Conformément à l’accord de principe avec la Commission européenne, le texte prévoit qu’au moins 40% des capacités hydroélectriques installées en France devront être mises à disposition des entreprises concurrentes d’Électricité de France (EDF), principale concessionnaire dans le secteur. À cette fin, EDF devra mettre à la disposition des tiers – autres que ses filiales -une capacité hydroélectrique virtuelle fixée à 6 gigawatts pendant les 10 premières années.

Faible rendement des éoliennes …
Le faible rendement inhabituel des éoliennes en Allemagne au premier trimestre a forcé le redémarrage de l’énergie à base de charbon, à cause du prix excessif du gaz, rejetant un million de tonnes de CO₂ par térawattheure produit. L’histoire est donc autant celle d’un échec que d’un aveuglement.
En 2025, la production totale d’électricité éolienne en Allemagne a diminué de 4% sur un an, et au premier trimestre, la vitesse moyenne du vent à hauteur de turbine est descendue à un minimum inédit pour cette période de l’année depuis plus de cinquante ans, selon le service météorologique allemand – sous 5,5 m/s.
La cause est triviale et implacable : des vents durablement trop faibles. Et cette situation devrait se prolonger en 2026. Les prévisions annoncent une production éolienne inférieure à la moyenne de long terme tout au long du premier trimestre. Or ce trimestre est précisément celui où l’éolien allemand est censé donner le meilleur de lui-même.
En 2025, pour compenser cette faiblesse de l’éolien, aggravée par une chute de 19 % de la production hydroélectrique, les services publics ont augmenté la production issue des centrales à gaz de près de 6 %, atteignant leur niveau le plus élevé depuis 2021.
Mais le gaz a, lui aussi, la mauvaise habitude d’obéir aux lois du marché. Après une hausse d’environ 40 % des prix régionaux depuis le début de l’année, il cesse d’être la solution de confort.
Reste alors ce que l’on avait promis de reléguer au passé : le charbon. Moins cher, immédiatement disponible, parfaitement pilotable. Sans surprise, les centrales charbon ont vu leur production augmenter légèrement début 2026. Chacun sait pourtant ce que cela implique : environ un million de tonnes de CO₂ par térawattheure produit.
Trois mois de recours accru suffisent à produire une hausse mesurable des émissions et à neutraliser des années d’efforts comptables soigneusement présentés comme des “avancées historiques”.
L’histoire est donc autant celle d’un échec que d’un aveuglement. Peut-être est il temps de réaliser qu’une économie développée ne peut durablement fonder sa stabilité sur une énergie captive de la météo sans accepter explicitement le coût économique… et le retour inévitable des solutions qu’elle avait déclarées moralement obsolètes. Qui aurait pu prévoir ?!

Le mythe du consensus sur le CO2 anthropique …
Le mythe du consensus sur le CO2 anthropique. Jules de Waart est un expert multidisciplinaire dont la carrière s’étend de la géologie à la politique, en passant par la philosophie des sciences. Selon lui, la célèbre affirmation selon laquelle 97 à 99% des scientifiques seraient d’accord sur la responsabilité humaine dominante du réchauffement est un mythe.
Ses ouvrages, « Geloof niet alles » (Ne croyez pas tout) et « Crisis or Hoax », offrent une critique approfondie du consensus climatique actuel, encourageant un dialogue fondé sur des preuves solides et une approche plus équilibrée de la politique environnementale. Dans un article publié ce 7 février (lien en com), il conteste l’idée d’un consensus scientifique sur le changement climatique d’origine humaine.
De Waart explique que les sondages demandent souvent simplement s’il existe « une influence humaine », ce à quoi la plupart des scientifiques répondent affirmativement. Cependant, selon ses recherches dans la littérature scientifique, moins de 1% des publications affirment une influence dominante de l’homme comparable aux positions du GIEC. Il distingue ainsi la question de l’existence d’une influence humaine de celle de son caractère dominant par rapport aux facteurs naturels.
L’auteur a analysé les six rapports du GIEC depuis 1988. Il souligne que les chapitres techniques – longs, complexes et rarement lus – contiennent des niveaux de confiance (« confidence ») souvent faibles ou moyens parmi les chercheurs eux-mêmes. En moyenne, seulement 6% des auteurs exprimeraient une « très haute confiance » dans leurs propres résultats. Cependant, ces nuances disparaissent dans les « Résumés pour les décideurs politiques » (SPM), rédigés non pas par des scientifiques mais par des négociateurs gouvernementaux, transformant ainsi la science en produit politique.
De Waart remet en cause la primauté du CO2 comme facteur de réchauffement. Il cite des phénomènes naturels comme El Niño/La Niña, les variations orbitales, l’activité solaire et les courants océaniques comme probablement plus déterminants. Il note que l’effet de serre du CO2 sature à haute concentration (l’effet le plus fort se situerait sous 0,01%, contre 0,042% actuellement). Il élargit la notion d’influence humaine au-delà des gaz à effet de serre : déforestation, urbanisation, pollution atmosphérique (« brown clouds » en Asie) qui modifient l’albédo et créent des effets thermiques locaux.
Il dénonce l’obsession politique pour le CO2 comme « unique bouton de contrôle » alors que la réalité est plus complexe. Il qualifie la transition vers les énergies renouvelables (éoliennes, solaire) de « coûteuse, inutile et agressive pour la nature », évoquant des effets secondaires méconnus (turbulences, absorption de chaleur par les panneaux noirs). Il prône plutôt le nucléaire, notamment les petits réacteurs à thorium.
De Waart décrit un système où les chercheurs dépendent des financements et des contrats temporaires, créant une pression pour suivre le récit alarmiste. Ceux qui expriment des doutes sont qualifiés de « climatosceptiques » ou « négationnistes », ce qui déplace le débat du domaine scientifique vers le domaine moral. Il évoque le « double lien éthique » (double ethical bind) : l’idée que l’urgence justifierait de simplifier, sélectionner ou orienter la communication, ce qui mène à une dérive vers la désinformation structurelle.
Je partage son opinion, y compris la critique de l’éolien (mais pas du solaire) et l’appel au nucléaire à base de thorium (plutôt que l’uranium), une filière connue depuis longtemps mais que seuls les Chinois mettent en œuvre. Le mythe d’un réchauffement climatique essentiellement causé par les émissions de CO2 anthropique sert avant tout un marché du lobby imposant des lois et projets débiles qui rapportent à leurs actionnaires et qui donnent bonne conscience aux croyants: éolien, voitures électriques et désindustrialisation forcée d’une part, réglementation type ZFE et DPE de l’autre, qui visent à obliger la population à des dépenses inutiles voire contre-productives.
Des lois faites par la bourgeoisie fonctionnarisée en faveur d’elle-même laquelle, en même temps, en appelle au réarmement et à la guerre, la pire activité imaginable en termes d’écologie et d’émissions de CO2…

