Big Pharma champion de la santé, ou Mafia du commerce techno-médical ? déc. 2025

Titres: Fenbendazole et autres traitements anti-cancer, EPI-PHARE une étude trompeuse, Le vaccin anti-grippal doit prouver son efficacité, Des conseillers Covid subventionnés en UK, …

Fenbendazole Gingembre et autres traitements anti-cancer …

Le fenbendazole, un médicament antiparasitaire couramment utilisé en médecine vétérinaire, suscite un intérêt croissant pour son potentiel dans le traitement des cancers avancés. Ce produit bon marché et largement disponible, dont le brevet a expiré au début des années 1990, est devenu un générique accessible à tous. Une étude récente, publiée dans une revue médicale, explore son utilisation chez trois patients atteints de cancers de stade 4, avec des résultats surprenants qui appellent à des recherches plus approfondies.

Le gingembre plus puissant que la chimiothérapie : 10’000 fois plus efficace contre les cellules cancéreuses. Dans l’organisme des personnes atteintes de cancer, une véritable bataille est engagée. Les radicaux libres tourbillonnent tels des guerriers enflammés. Des chercheurs américains ont récemment observé que le gingembre serait, face à eux, 10.000 fois plus puissant qu’une chimiothérapie. Les tumeurs de la prostate réduites de 56 % chez des souris de laboratoire !

Cancer de la prostate : ce traitement développé à Strasbourg vise moins d’effets secondaires. Le 27 octobre, le laboratoire GSK a annoncé avoir acquis les droits exclusifs d’un anticorps conjugué (ADC) développé par Syndivia. Cette technologie innovante, baptisée GeminiMab, permettrait de s’attaquer directement aux cellules tumorales tout en préservant les cellules saines.

Le cancer une maladie plutôt métabolique que génétique, un nouveau regard sur la maladie. De nouveaux travaux montrent que certaines cellules cancéreuses survivent et prolifèrent grâce à un mode de production d’énergie fondé sur la fermentation du glucose et de la glutamine, même en l’absence d’oxygène.

EPI-PHARE une étude trompeuse …

Fake News ! Une nouvelle étude d’EPI‑PHARE fait l’objet d’une large couverture médiatique. L’étude écarte toute surmortalité liée à la vaccination Covid‑19 et conclut que les vaccinés ont un risque plus faible de mourir que les personnes non vaccinées. Le Pr Bernard Rentier, virologue et immunologiste de renommée internationale, recteur honoraire de l’Université de Liège et auteur de plus de 250 publications scientifiques, livre une analyse méthodologique critique qui identifie plusieurs biais structurels majeurs, dont ceux-ci !

  • Comme le souligne le Pr Bernard Rentier dans sa critique de l’étude EPI-PHARE, ce protocole cache plusieurs choix méthodologiques discutables, qui fragilisent fortement la portée des conclusions. Sans transparence sur les éléments choisis pour la méthode statistique « le score de propension », impossible de savoir si la comparaison entre groupes est réellement fiable.
  • Autre choix surprenant: le suivi des décès ne commence que 6 mois après la vaccination. Mais en agissant ainsi, l’étude exclut d’office tous les décès précoces post-vaccination, qui sont pourtant précisément ceux que les autorités sanitaires et la pharmacovigilance surveillent pourtant avec attention …
  • Le Pr Bernard Rentier pointe aussi un écueil central: le biais de sélection entre vaccinés et non-vaccinés, plus connu sous le nom de « healthy vaccinee bias ». Selon lui, « le groupe des non-vaccinés en France à l’automne 2021 est loin d’être homogène ou représentatif de la population générale. Il s’agit d’un sous-groupe hétérogène, souvent composé de personnes précaires, en rupture de soins ou mal recensées ». Autrement dit, ce groupe contient davantage de profils à risque de décès prématuré, non pas à cause de leur statut vaccinal… mais à cause de facteurs socio-économiques ou médicaux invisibles dans les bases de données utilisées.

Voilà ce que répondait la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) aux chercheurs qui demandaient l’accès aux données sur le statut vaccinal: « il n’existe aucune statistique relative au statut vaccinal de toutes les personnes décédées… ». Le groupe EPI-PHARE, lui, a droit à un régime de faveur et personne n’est autorisé à vérifier ses sources. « Circulez, y a rien à voir!  » Ça me rappelle ce qu’on me disait en 1986, lorsque je trouvais bizarre qu’un nuage radioactif s’arrête à la frontière française.

Pierre Chaillot révèle les dessous suspects de la dernière étude EPI-PHARE censée prouver l’efficacité des vaccins ARN. « Avec Laurent Toubiana, nous demandons depuis quatre ans les données sur les morts liées aux vaccins aux pouvoirs publics et ceux-ci nous répondent qu’elles sont trop compliquées à obtenir. Et là, une agence d’État publie une étude basée sur ces mêmes données… ».

  • Les données brutes de l’étude EPI-PHARE ne sont pas accessibles, et donc ses résultats ne sont pas vérifiables. Seules les agences du gouvernement et des laboratoires pharmaceutiques ont accès aux données de mortalité par statut vaccinal.
  • Les statistiques EPI-PHARE sont tellement bidonnées qu’on y découvre que les vaccinés meurent moins quelle que soit la cause, accident de voiture, noyade, maladie chromosomique, etc. C’est un médicament miracle.
  • Les données de statistiques officielles sont liés à un pic de surmortalité à chaque épisode de vaccination. Résultats validés en peer-review dans le cadre d’un colloque international de bio-informatique et de bio-statistique, grâce au chercheur belge Patrick Meyer (sa vidéo sur la surmortalité de 2021).

Le vaccin anti-grippal doit prouver son efficacité …

Les grands groupes pharmaceutiques paniquent maintenant parce que la FDA du président Trump a pris la décision audacieuse d’exiger que le vaccin contre la grippe prouve son efficacité à réduire la grippe pour être mis sur le marché. La saison dernière ceux qui étaient vaccinés contre la grippe avaient 27% de risques supplémentaires d’avoir la grippe. Cette saison on sait déjà que le virus a muté neuf fois par rapport à celui du vaccin…

Des conseillers Covid subventionnés en UK …

Le scandale britannique : une subvention 210 millions de livres non déclarés par les conseillers Covid. Au cœur de la réponse britannique à la pandémie se trouvait le Scientific Advisory Group for Emergencies (SAGE), un groupe d’experts influent qui a conseillé le gouvernement sur les confinements, les vaccins et les restrictions. 6 décembre 2025 par le Daily Mail, 26 membres de ce comité – sur un total de 149 – ont omis de déclarer plus de 210 millions de livres sterling (environ 250 millions d’euros) de subventions accordées par la Wellcome Trust entre 2018 et 2026. Près de 175 millions de livres ont été versés durant les années critiques de 2020 et 2021, sans figurer sur le registre officiel des intérêts des participants (ROPI). La Wellcome Trust, l’une des plus grandes fondations philanthropiques au monde avec un dotation de 28 milliards de livres, est un investisseur majeur dans l’industrie pharmaceutique.