Titres: Mortalité infantile record en France, France record mondial des cancers, Éviter les biopsies du cancer de la prostate, Médicaments antiparasitaires et cancers, Histotripsie ultrasons anti-cancers, Observation des virus réalité ou Fake ? Les tests PCR ou la fabrique du malade imaginaire …
Mortalité infantile record en France …
Mortalité infantile : un rapport embarrassant pour le gouvernement enfin publié. La France se classe désormais au 23e rang des 27 pays de l’Union européenne. Emmanuel Macron avait fait du redressement de la natalité l’une des priorités de son second quinquennat. Selon l’Insee, elle a atteint 4,1 décès pour 1’000 naissances en 2024 : sur 661’822 enfants nés cette année-là, 2’709 sont morts avant leur premier anniversaire. Selon l’hebdomadaire, le directeur de l’ »Igas », Thomas Audigé, avait longuement réclamé sa publication. Il vient tout juste d’être rendu public après près de 7 mois d’attente.

France record mondial des cancers …
La France s’impose désormais parmi les pays enregistrant les taux de cancers les plus élevés au monde, un constat confirmé par plusieurs études internationales et par les dernières données de l’Institut national du cancer (INCa).
- Selon une analyse publiée dans « The Lancet » et relayée par la presse française, la France arrive en tête des pays ayant le plus grand nombre de nouveaux cas de cancers rapportés à la population, avec 389,4 cas pour 100.000 habitants, devant plusieurs États européens et Monaco. Dans son « Panorama des cancers en France, édition 2026 », l’INCa rappelle en parallèle que le cancer est la première cause de mortalité dans le pays, représentant 25,5% des décès en 2023, soit 164.314 personnes.

Éviter les biopsies du cancer de la prostate …
Cancer de la prostate : cette nouvelle analyse de sang pourrait vous éviter de nombreuses IRM et biopsies. Pour détecter un cancer de la prostate, le dosage du PSA reste le premier réflexe, mais il déclenche quantité d’IRM et de biopsies pour de fausses alertes. Beaucoup d’hommes subissent ainsi des examens éprouvants pour rien. Le test sanguin prostatique promet de mieux trier, en repérant les tumeurs vraiment dangereuses.

Médicaments antiparasitaires et cancers …
Le premier protocole mondial à base d’Ivermectine, de Mébendazole et de Fébendazole pour le cancer a été examiné par des pairs et publié ! Je vois notre article partout ces derniers temps, les NOUVELLES se propagent ! BIG PHARMA a attaqué notre article sur le FENBENDAZOLE concernant trois patients atteints d’un cancer de stade 4 qui sont maintenant sans cancer, mais il sera re-soumis et publié bientôt ! J’ai récemment été attaqué par les autorités pour mes recherches et mon travail révolutionnaires sur le cancer, mais … UNE NOUVELLE CLINIQUE DE CANCER EN FLORIDE arrive bientôt !
Le célèbre biologiste expert mondial du cancer, Thomas Seyfried PhD, révèle « maintenant nous avons un mécanisme expliquant pourquoi les médicaments antiparasitaires fonctionnent ».
- Professeur Thomas Seyfried : « Mebendazol, Fenbendazol, j’ai fait une recherche approfondie là-dessus et j’ai dit, pourquoi les médicaments antiparasitaires fonctionnent contre les cellules cancéreuses, et il s’avère que les parasites utilisent la phosphorylation au niveau du substrat mitochondrial dans le tissu… et le mebendazol et le fenbendazol tuent ces parasites. Alors je l’ai testé sur la cellule cancéreuse et, bien sûr, il attaque le substrat mitochondrial et la glycolyse ». Les parasites dépendent EXACTEMENT de la même voie énergétique dysfonctionnelle que les cellules cancéreuses et ces médicaments se fichent du fait que le cancer ne soit pas un parasite … La Dre Isabella Cooper, PhD en science cétogénique et hyperinsulinémie, lui signale le mécanisme : « L’Ivermectine, en réalité, agit sur la voie de mort cellulaire mitochondriale » …

Histotripsie ultrasons anti-cancers …
Les tumeurs littéralement liquéfiées par des ondes sonores. Sans bistouri. Sans chimiothérapie. Sans radiation. Aucun des horribles effets secondaires … Ceci est l’histotripsie : des rafales d’ultrasons focalisés détruisent les cellules cancéreuses mécaniquement en quelques minutes, en préservant complètement le tissu sain…
Observation des virus réalité ou Fake ? …
Est-il réellement possible d’observer des virus ? L’enquête de Pierre Chaillot de DécoderLEco. Comme l’a très bien précisé le Dr Marc Wathelet lors de nos récents échanges, la microscopie électronique ne permet pas, à elle seule, de déterminer si un échantillon contient un virus.
- Pour voir sous la barre des 200 nm (taille théorique d’un coronavirus : 80-100 nm), la microscopie optique classique ne fonctionne pas. Seule la microscopie électronique à transmission (MET) a la résolution. Problème : elle ne peut pas observer le vivant
- Pour passer sous le faisceau d’électrons et le vide absolu, l’échantillon subit une « cuisine » extrême : fixation au glutaraldéhyde, déshydratation à l’alcool, plastification, découpe au diamant et imprégnation à l’uranium. Que reste-t-il de la structure d’origine ?
- À ce niveau de stress, les membranes cellulaires bourgeonnent et expulsent des débris. En microbiologie, on appelle ça des artefacts de préparation : des structures artificielles créées de toutes pièces par le protocole lui-même. On observe la mort cellulaire, pas la vie.
Comment la virologie moderne affirme-t-elle avoir « isolé » un virus ? Après avoir analysé la fabrique du récit pandémique, nous avons poussé la porte des laboratoires pour vérifier la méthode à la loupe. Et le constat est vertigineux. Le protocole type :
- 1) Prendre un prélèvement humain (ex: crachat). Filtrer sommairement. Ajouter du sérum, des antibiotiques/antifongiques à forte dose. Verser ce cocktail sur des cellules de rein de singe vert (cellules Vero) décongelées
- 2) Lorsque les cellules de singe se rétractent et meurent sous l’effet du traitement, la virologie conclut : « C’est la preuve que le virus tue ». Problème : la mort cellulaire vient-elle du « virus »… ou du stress chimique et environnemental infligé aux cellules ?
- 3) C’est ici qu’intervient la Faille n°1 : l’absence d’expérience témoin. Pour prouver la causalité, la méthode scientifique exige de refaire EXACTEMENT la même expérience avec un prélèvement de personne saine. Sauf que cette étape socle est quasi systématiquement omise.
Pierre Chaillot : « comment la confrontation aux données officielles a fait voler en éclats mes propres certitudes. Il s’agit d’un sujet central, presque sacralisé : le concept même de propagation et de contagion épidémique« . Les épisodes de surmortalité présentent une synchronie remarquable. Ce que les études académiques et les commentateurs médias attribuaient à une « circulation par les transports » n’était qu’un artefact d’observation démographique. Nous avons pris les données de mortalité de la célèbre canicule d’août 2003 en France, et nous leur avons appliqué les modèles épidémiologiques officiels (ceux-là mêmes censés mesurer la propagation d’un virus de proche en proche). Le résultat est édifiant : le modèle de contagion virus/épidémie fonctionne nettement mieux pour décrire la canicule de 2003 que pour décrire les décès attribués au Covid-19 en 2020 ! Si l’on suit la logique des épidémiologistes de plateau, la chaleur d’août 2003 était donc un virus hautement contagieux qui s’est « propagé » de métropole en métropole.

Les tests PCR ou la fabrique du malade imaginaire …
Prenons un exemple simple : lorsqu’une femme souhaite savoir si elle est enceinte, elle peut utiliser un test de grossesse. Le résultat lui donne une indication. Mais la référence absolue — le Gold Standard — reste la réalité biologique (la présence effective d’un embryon, confirmée par échographie).
- Or, dans le cadre du SARS-CoV-2, aucun Gold Standard clinique n’a jamais été défini. Les symptômes correspondent aux tableaux cliniques de nombreuses maladies parmi lesquels on peut piocher ce que l’on veut : toux, fièvre, fatigue intense, maux de tête, perte de l’odorat, perte du goût, mais aussi nausées et diarrhées. Aucune grille spécifique n’a été établie pour caractériser la « maladie ». On a assisté à un phénomène inverse aux principes de base de la médecine : c’est le test — dont la fiabilité réelle n’a jamais été évaluée sur le terrain avant sa diffusion — qui est venu définir le malade. Un raisonnement circulaire parfait : les tests positifs désignent les malades, puisque les malades ont des tests positifs. En médecine, le test est au service de la clinique, il ne la remplace pas. Un test qui dit positif sur un individu qui n’a pas la réalité biologique recherchée est simplement un test défaillant, peu importe la sophistication de la technologie employée.

Euthanasie la nouvelle médecine …
Gregor Puppinck alerte sur une procédure qui permettrait d’autoriser une euthanasie en seulement quarante-huit heures. En 48 heures, un médecin pourra décider de votre mort ! « C’est un texte extrêmement radical. On donne un pouvoir immense à un seul médecin. Il est le seul à pouvoir affirmer qu’un patient a demandé à mourir. La loi n’exige aucune preuve, aucun écrit, aucun témoin. Si une personne est sous tutelle ou sous curatelle, le médecin n’a qu’à informer le tuteur et recueillir son avis. Ensuite, il confirme sa décision et, quarante-huit heures plus tard seulement, l’euthanasie peut être pratiquée. Le contrôle n’intervient qu’après la mort ».

