Big Pharma champion de la santé, ou Mafia du commerce techno-médical ? oct 2026

Titres: Vitamine C et DMSO anti-carcinomes, Androcur et tumeurs au cerveau, Ivermectine mécanismes anti-cancer, L’hypothèse infondée du cholestérol, Cholestérol bas et plus de cancers, Octobre rose dépistage abusif ? La fabrique du dogme infectieux ou théorie du germe …

Vitamine C et DMSO anti-carcinomes …

L’application topique de vitamine C dans du DMSO a permis d’éliminer 86,7 % des cas du cancer de la peau le plus fréquent au monde en l’espace de 8 semaines. Un essai randomisé a fait état d’une disparition complète de la quasi-totalité des lésions de carcinome basocellulaire traitées par application topique d’acide ascorbique à 30 % dans du DMSO. Une autre étude a révélé que 56% des lésions de carcinome épidermoïde in situ avaient disparu après 12 semaines d’application topique de vitamine C dans du DMSO. Les deux études ont souligné une excellente tolérance au traitement, aucun arrêt n’ayant été nécessaire en raison d’effets indésirables.

Androcur et tumeurs au cerveau …

Plus de 2’000 femmes opérées d’une tumeur au cerveau : pour créer un fonds pour les victimes des progestatifs ! « Pendant près de dix ans, de 2009 à 2018, j’ai donc pris ce traitement quasiment tous les jours sans jamais avoir été informée des risques pour ma santé ». Ces mots sont ceux d’Élise Richard, journaliste. Le traitement, c’est l’ »Androcur« . Le résultat : une tumeur au cerveau, qu’elle fait surveiller par IRM chaque année depuis huit ans. Son enquête, « Traitements hormonaux : le nouveau scandale sanitaire ? », a été diffusée mardi 13 octobre sur France 5. Elle n’est pas seule. Selon une estimation officielle, plus de 2 000 femmes auraient été opérées du cerveau à cause de ces médicaments en dix ans. Et que répond le ministère de la Santé à celles qui demandent réparation ? Qu’elles sont trop peu nombreuses pour mériter un fonds d’indemnisation, comme pour le Médiator ou la Dépakine !

Ivermectine mécanismes anti-cancer …

Mébendazole. Fenbendazole. Ivermectine. Des molécules anciennes, connues depuis des décennies, dont les mécanismes intéressent désormais la recherche sur le cancer en tous cas aux US. Pourquoi ? Parce que certains parasites et certaines cellules cancéreuses exploitent des voies énergétiques comparables. Et c’est précisément là que se situe l’analyse de Seyfried.

  • Les oncologues qui cherchent sincèrement à sauver leurs patients devraient être les premiers à réclamer que toutes les pistes sérieuses soient étudiées. Quant aux autorités sanitaires, elles ont une responsabilité : garantir que la recherche serve d’abord les patients. Le vivant n’est pas un marché captif. La santé n’est pas une rente. Et la recherche ne devrait jamais devenir l’otage d’un brevet.

Nous venons de découvrir que l’association ivermectine + mébendazole combat le cancer de 37 manières différentes, et ce, dans 25 types de cancers humains. Rien d’étonnant, donc, à ce que notre précédente étude ait révélé que, chez 84 % des patients atteints de cancer, les tumeurs ont disparu, diminué ou cessé de se propager. Ces antiparasitaires ciblent pratiquement toutes les caractéristiques fondamentales de la biologie du cancer. Les oncologues ne peuvent plus ignorer ce fait …

L’hypothèse infondée du cholestérol …

Il faut remonter à l’année 1956 pour se faire une idée de la diabolisation du cholestérol. Plus exactement au 24 juin 1956, date de diffusion à la télévision d’une émission de l’American Heart Association. Cette émission affirmait que les maladies cardiaques étaient principalement causées par le cholestérol. Contrairement à ce qu’on pourrait imaginer cette théorie n’a pas été présentée par un médecin mais par l’économiste Ancel Keys, par ailleurs docteur en biologie et océanographie et docteur en physiologie. Son auteur a manipulé les résultats, il n’a pas hésité à tordre les données pour valider son hypothèse. Il a choisi de manière sélective les pays qui correspondaient à son hypothèse tout en ignorant les données de 16 autres pays, dont la France, qui allaient à l’encontre de ses recommandations.

En 2026, il n’y a plus aucun argument solide pour qualifier le HDL-cholestérol de » bon cholestérol » ou de cholestérol cardioprotecteur et cela pour deux raisons principales. 1) Des études épidémiologiques de forte puissance ont montré que des taux élevés de HDL-cholestérol sont associés à une augmentation de la mortalité totale et par maladie cardiovasculaire. 2) Il n’a pas été démontré que l’élévation du HDL-cholestérol par un traitement pharmacologique, diminue le risque de maladie cardiovasculaire

  • Une étude sud-coréenne [ [19] ] qui a inclus 15 859 501 personnes en prévention CV primaire et sans cancer connu, suivis pendant 8 ans a permis de colliger 108 123 décès cardiovasculaires, et conclue : des taux de HDL-C faibles ou élevés étaient associés à une mortalité accrue par maladies cardiovasculaires dans la population générale, notamment la mort subite cardiaque, l’insuffisance cardiaque et l’hémorragie intracérébrale. Un taux élevé de HDL-C n’est pas nécessairement un signe de bonne santé cardiovasculaire, en particulier chez les jeunes adultes.

Il est bon de rappeler que le cholestérol est une substance naturelle indispensable au bon fonctionnement de l’organisme, des cellules, des nerfs, du système nerveux, des hormones, à la synthèse de la vitamine D. En d’autres termes, sans cholestérol, notre corps ne pourrait pas fonctionner correctement. La majeure partie du cholestérol est produite par le foie, le reste est apporté par l’alimentation. La quantité de cholestérol sanguin est régulée par le foie.

Pour le dire simplement, le cholestérol LDL n’est pas du « mauvais cholestérol », un point c’est tout. Mais dans une population où l’obésité, l’inflammation et la résistance à l’insuline sont très répandues, les particules de LDL évoluent dans un environnement qui, dans son ensemble, favorise les maladies cardiovasculaires.

Cholestérol bas et plus de cancers …

Cholestérol après 70 ans : comment interpréter les études ? Dans cet extrait, le Dr Vincent Reliquet partage son interprétation des liens entre cholestérol, longévité et cancer. Une distinction essentielle : une association observée ne prouve pas un lien de cause à effet. Les essais cliniques ne confirment pas que les statines provoquent davantage de cancers ou de décès après 70 ans. La décision de traiter dépend du risque cardiovasculaire, des antécédents et de la situation de chacun. Ne modifiez pas votre traitement sans en parler à votre médecin.

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Octobre rose dépistage abusif ? …

La véritable prévention, ce n’est pas dépister la maladie une fois qu’elle est là, c’est agir en amont, en limitant les pollutions environnementales qui nous exposent à des substances cancérogènes et en sensibilisant à l’impact de notre hygiène de vie sur notre santé.

La fabrique du dogme infectieux ou théorie du germe …

Dossier Virologie #1 : De la figure du pestiféré à la criminalisation du vivant. Nous vivons sous le règne d’un dogme centenaire, une grille de lecture si profondément ancrée dans nos esprits qu’elle nous paraît naturelle, presque biologique. Ce dogme s’articule autour d’une équation simpliste que nous avons tous intégrée :

  • Symptôme → Pathogène invisible → Transmission → Culpabilité et dangerosité du malade → Règles d’isolement
  • Contrepartie industrielle : Pathogène → Séquençage → Brevet→ Dépistage massif → Vaccin ou Traitement cible

Cette mécanique ne s’est pas imposée par hasard. Elle s’appuie sur une peur anthropologique très ancienne, formalisée au XIXe siècle lorsque la médecine a basculé d’une observation globale de la santé (le terrain, l’environnement, l’hygiène, la nutrition) vers une vision réductionniste et guerrière du vivant : la théorie du germe.

Le cas du scorbut est encore plus éclairant sur notre capacité collective à fabriquer de la fausse contagion. À partir du XIVe siècle et de l’essor de la navigation au long cours, le scorbut a fait des ravages dévastateurs. Rien que dans la marine britannique, cette maladie a fait des millions de morts, tuant bien plus de marins que toutes les batailles navales réunies.​À bord des navires, le scénario était toujours le même : un premier matelot déclarait des symptômes, puis un deuxième, puis des dizaines d’autres. Face à cette dynamique temporelle — qui ressemble en tout point à ce qu’on appelle une épidémie —, l’esprit humain a immédiatement conclu à la propagation d’un mal contagieux. Les marins malades étaient confinés dans les cales, puis jetés par-dessus bord à leur mort pour éviter de « contaminer » le reste de l’équipage. ​Il aura fallu attendre le XVIIIe siècle pour que l’on comprenne qu’on pouvait résoudre ce problème en ajoutant du jus de citron à la ration des marins. Et ce n’est qu’au XXe siècle avec la découverte de la vitamine C que la médecine a définitivement cessé de considérer le scorbut comme une maladie infectieuse et transmissible !

Aujourd’hui, la médecine admet avoir commis exactement la même erreur d’interprétation avec le béribéri (carence en vitamine B1) ou la pellagre (carence en vitamine B3/PP). À chaque fois que des groupes humains partageaient les mêmes conditions de vie, la même mauvaise alimentation ou les mêmes intoxications, la médecine a d’abord accusé un ennemi invisible et contagieux avant de découvrir la réalité du terrain. Mais qu’en est-il des autres maladies dites transmissibles ? Le rhume, la grippe, la Covid, les MST ?