USA, CIA, UE, WEF, Mondialisme et Mafia, la guerre est déclarée, juillet 2026

Titres: La Pologne refuse d’adopter l’euro pour ne pas ruiner son économie, L’UE veut s’élargir à 31 pays, L’alliance « américano-islamiste », L’audition de Fauci devant le sénat américain, L’enquête Covid de la commission spéciale US …

La Pologne refuse d’adopter l’euro pour ne pas ruiner son économie …

La Pologne refuse d’adopter l’euro pour ne pas ruiner son économie …Comme tous les États de l’UE (sauf 🇩🇰), la Pologne est juridiquement tenue d’adopter l’euro depuis son adhésion à l’UE en 2004. En 2008, déjà Premier ministre polonais, le très européiste Donald Tusk avait assuré publiquement que la Pologne respecterait cet engagement en rejoignant l’euro avant fin 2012. Seulement voilà : la crise de la dette en Grèce, largement due à son appartenance à l’euro, démarra en octobre 2009 …

La Pologne figure aujourd’hui parmi les économies de premier plan, et je ne vois aucune raison impérieuse d’abandonner notre propre monnaie ». Le gouvernement a aussi constaté à quel point sa monnaie nationale lui a permis d’amortir le choc de la crise financière de 2008-2009 : la dépréciation du zloty de 10 à 15 % avait soutenu les exportations et évité la récession. Il en a tiré la leçon : si la Pologne avait été dans l’euro, donc sans flexibilité du taux de change, la crise aurait imposé des ajustements bien plus douloureux socialement, avec baisse du niveau de vie et flambée du chômage. La Pologne n’adoptera donc pas l’euro avant 2034 au plus tôt.

L’UE veut s’élargir à 31 pays …

Ukraine, Moldavie, Monténégro, Albanie : l’Europe fait un pas de plus vers l’élargissement. Marta Kos, ancienne nageuse yougoslave devenue journaliste, est aujourd’hui Commissaire européen de nationalité slovène chargée de l’élargissement de l’UE. Une Allemande et une Slovène, dénuées l’une et l’autre de toute légitimité démocratique, décident toutes seules dans leur coin pour 450 millions d’Européens que l’UE passera de 27 à 28 avec l’entrée du Monténégro en 2028, puis à 29, 30 et 31 avec l’entrée de la Moldavie, de l’Albanie et de l’Ukraine.

  • C’est d’autant plus délirant que ces 3 derniers États comptent parmi les plus corrompus et mafieux de la planète, et sont les lieux de trafics en tout genre ( trafic d’armes, trafic d’êtres humains, trafic d’organes, trafic d’enfants (GPA), trafic d’immigrés clandestins, trafic de prostitution, trafic d’alcools, de médicaments, de drogues,…).

L’alliance « américano-islamiste » …

La thèse du livre d’Alexandre Del Valle est la suivante : depuis la fin des années 1970, les États-Unis ont soutenu les extrémistes islamistes, des frères musulmans syriens aux islamistes bosniaques et albanais, des talibans à la Gamaa’ Islamiyya égyptienne, et ont choyé les Wahhabites, a la tête de la monarchie pro-américaine d’Arabie Saoudite qui finance la quasi-totalité des réseaux islamistes dans le monde. Les États-Unis ont abandonné ou écrasé les États arabes-musulmans les plus sécularisés et nationalistes susceptibles d’acquérir une puissance politique et une relative autonomie stratégique. Outre l’Irak de Saddam Hussein écrasé par les Bush, Del Valle cite l’exemple de Carter abandonnant le Chah perse, alors que l’Iran était en train de devenir maître de son pétrole et pouvait se vanter du haut niveau de ses universités. Le but ou la conséquence de la stratégie états-unienne est à chaque fois de favoriser l’obscurantisme, ce que Del Valle baptise « la stratégie confessionnelle pro-islamique des États-Unis. » L’auteur, qui cite notamment les études de la Rand Corporation et des documents accumulés auprès du SGDN, rappelle que pour les stratèges américains, le monde musulman devait rester un monde riche en pétrole, exploitable à volonté, mais pauvre en matière grise et maintenue dans une totale situation de dépendance technologique …

L’audition de Fauci devant le sénat américain …

Les journaux intimes du Dr Fauci ont été rendus publics. Ils prouvent la duplicité de ce responsable de la santé publique américaine concernant le Covid. Le ministre de la santé, RFK Jr., s’est exprimé à ce sujet: « Il a menti sur les masques » ; « Il a menti sur la distanciation sociale. » ; « Il a menti sur la transmission. » ; « Il a menti sur l’immunité naturelle.

Ce que révèle le journal personnel du Dr Fauci : neuf éléments saillants sur la gestion américaine du Covid-19. Le Dr Anthony Fauci, devenu l’un des responsables américains les plus en vue pendant la pandémie de Covid-19, a passé beaucoup de temps à consigner ses réflexions dans son journal personnel.

  • Relations houleuses avec Trump, reconnaissance des « conséquences indésirables, le journal contredit certains propos publics, Son rapport à la célébrité et aux médias, discussions sur la recherche de gain de fonction, rejet en privé de la théorie du marché aux animaux, victime d’un infarctus pulmonaire (après sa propre vaccination), pression pour passer outre le comité consultatif, mise à l’écart d’un adjoint opposé aux obligations vaccinales …

Le 8 février 2020 dans son journal privé, Fauci note que le « CFR (taux de létalité) du Covid est plutôt 0,2 à 0,3 % et que le virus se comporte comme une mauvaise grippe« . Le 11 mars 2020, à peine un mois plus tard, sous serment au Congrès, Fauci annonce que le CFR est d’environ 3% ou 1% en comptant les asymptomatiques, soit de 10 fois plus mortel que la grippe saisonnière (0,1 %).

Le journal de Fauci révèle qu’il a empêché le CDC de déclarer que la technologie de l’ARN messager était « totalement inefficace pour prévenir l’infection et la transmission ». Pourquoi ? Parce que « cela saperait les efforts du DOJ en matière de mandats ».

Les médias dominants lâchent Fauci devant l’avalanche de nouveaux documents. L’ancien patron de la FDA passé chez Pfizer, Gottlieb, ne peut plus le défendre. Le vent tourne mais Fauci n’était pas seul.

Sénatrice Moody :  » Vous avez reconnu que vous n’aviez aucune donnée scientifique pour recommander la distanciation sociale et pourtant vous nous l’avez imposée. Fauci : sur les conseils de mon avocat, je refuse de répondre…. ».

La vérité nue devant le congrès. Vaccins contre le Covid : 1,67 million d’effets indésirables, 39’000 décès, 6’900 décès par an rien qu’aux USA.

Juillet 2026. Au Sénat, le sénateur Ron Johnson brandit une pile d’études face à Anthony Fauci : selon lui, elles montrent « 60 à 70 % d’efficacité de l’ivermectine », le jour même où l’on affirmait « qu’il n’y a aucune preuve ». Il l’accuse d’avoir « participé au sabotage de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine » au profit du remdésivir, pour préserver l’autorisation d’urgence des vaccins. Fauci invoque le Cinquième amendement.

RFK Jr. explique pourquoi Fauci avait un tel problème avec les traitements précoces comme l’ivermectine : Le problème de Tony Fauci est le suivant : il existe une loi fédérale qui stipule : “Vous ne pouvez pas accorder une autorisation d’urgence pour un vaccin si un médicament approuvé pour quelque finalité que ce soit s’avère efficace contre la maladie ciblée” ».

La collusion entre le gouvernement des États-Unis et Bill Gates dépasse l’entendement. On apprend que Bill Gates bénéficiait d’une accréditation Sécurité qui lui permettait d’avoir accès à des données secrètes du gouvernement comme s’il avait été un fonctionnaire de haut niveau. La porosité public-privé a atteint un niveau de corruption inimaginable pour le citoyen lambda. Ces nouvelles informations éclairent d’une lumière encore plus crue la capture de l’appareil d’État par des entités privées.

L’enquête Covid de la commission spéciale US …

COVID-19 : la Maison-Blanche publie désormais noir sur blanc les conclusions de l’enquête menée pendant deux ans par la commission spéciale de la Chambre des représentants. Selon ce rapport de plus de 500 pages, l’hypothèse la plus probable serait celle d’un incident de laboratoire lié à des recherches à gain de fonction menées à Wuhan. La publication « Proximal Origin », utilisée pendant des années pour discréditer la piste du laboratoire, aurait été initiée après l’intervention d’Anthony Fauci afin de privilégier publiquement l’hypothèse d’une origine naturelle. La commission affirme également que :

  • des fonds publics américains ont permis à EcoHealth Alliance de financer des recherches dangereuses à Wuhan
  • le NIH n’a pas correctement surveillé ces travaux et disposait de procédures défaillantes
  • Peter Daszak, président d’ »EcoHealth », aurait entravé l’enquête, modifié des documents et fait de fausses déclarations au Congrès
  • David Morens, conseiller proche de Fauci, aurait supprimé illégalement des documents fédéraux, utilisé des moyens détournés pour échapper aux demandes FOIA et probablement menti au Congrès
  • l’administration Biden et son ministère de la Santé auraient multiplié les retards, les réponses incomplètes et les obstacles à l’enquête parlementaire
  • l’OMS aurait privilégié les intérêts politiques de la Chine au détriment de ses obligations internationales
  • la règle des six pieds de distanciation n’était pas fondée sur des données scientifiques solides et aurait, selon Fauci lui-même, « simplement émergé »
  • les autorités n’avaient pas de preuves concluantes permettant de justifier certaines affirmations générales sur l’efficacité des obligations de port du masque
  • les confinements prolongés ont provoqué des dégâts considérables sur l’économie, la santé mentale, la santé physique et les enfants
  • l’administration Cuomo aurait dissimulé les conséquences de sa décision d’imposer aux maisons de retraite l’accueil de patients positifs au Covid
  • le gouvernement fédéral aurait diabolisé les traitements alternatifs et les opinions dissidentes avant de faire pression sur les réseaux sociaux pour censurer les critiques de sa politique sanitaire.

Ceux qui demandaient simplement des preuves ont été insultés, censurés, exclus, parfois privés de leur travail et présentés comme des dangers publics. Des années plus tard, les institutions américaines reconnaissent elles-mêmes des mensonges, des conflits d’intérêts, des destructions de documents, des entraves au contrôle parlementaire et l’absence de fondement scientifique de plusieurs mesures imposées à des millions de personnes. Mais Anthony Fauci, lui, continue d’esquiver les questions. La vérité finit toujours par sortir. Le problème, c’est qu’entre-temps, ceux qui ont menti ont conservé leurs postes, leurs privilèges et leur impunité, tandis que ceux qui avaient raison ont payé le prix fort.